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  • Appel du RESF à rester mobilisés dans les écoles

    CONFERENCE DE PRESSE RESF

    Lundi 4 septembre 11 heures

    EDMP 8 impasse Crozatier 75012 Paris

     

    Le 4 septembre, jour de rentrée de la plupart des élèves de ce pays, il y aura des chaises vides dans les classes. Celles des enfants des familles qui ont été expulsées cet été (une famille roumaine de Chateauroux et son fils Nino NAECSU le 12 juillet et la famille KOSTYUBA, ukrainienne avec un enfant Vladislav, 3 ans1/2, en août) et celles des quatre lycéens que Monsieur Sarkozy a banni pour l’exemple : Abdallah BOUJRAF vers le Maroc, Aminata DIALLO et Aminata SAMBOU vers le Mali et Jeff Babatunde SHITTU vers le Nigeria. Sept chaises vides, sept vies de gamins ou de tout jeunes adultes dévastées, leurs études bousillées, perdus pour leurs copains et leur milieu. Sept drames personnels qui, pourtant, ne constituent qu’un trop maigre tableau de chasse aux yeux du ministre.

    La reconduite en Ukraine de la famille KOSTYUBA le 13 août et l’expulsion de plus de 500 personnes du squat de Cachan le 17 aux fins affichées d’arrêter les sans papiers ont marqué l’ouverture de la saison d’automne. Depuis 15 jours, les refus de régularisation dans le cadre de la circulaires du 13 juin pleuvent, les APRF tombent, les arrestations, y compris en famille, se multiplient.

    Toute une famille malgache de Soissons, les deux parents et leurs trois enfants (Valéria, 17 ans, qui devait entrer en 1ère S au Lycée Léonard de Vinci, Dominique, 14 ans, qui devait entrer en 4eme au Collège Gérard Philipe, et Diana 8 ans, qui devait entrer au CE2 à l’Ecole Tour de ville) a finalement été libérée après plusieurs jours en rétention à Rouen.

    A Toulouse, un couple kurde, demandeurs d’asile (le mari a été plusieurs fois arrêté et torturé en Turquie) est en rétention avec leur petite fille d’un an, Olivia. Madame Yilmaz a fait une tentative de suicide en rétention le 1er septembre. Son mari a été traduit seul devant le juge des libertés et de la détention pendant qu’elle était hospitalisée à Purpan.

    A Besançon, la famille Benhammouda est toujours menacée. Elle a failli être embarquée pour un vol pour Constantine au départ de Bale Mulhouse vendredi 25 août 15h30. RESF 68 a été alerté, un recours a été introduit et quelques jours ont pu être gagnés. Mais la menace est toujours imminente pour Ahmed et Rabia, les parents et leurs 3 enfants, Abdelghani, 6 ans, scolarisé à l’école maternelle Saint Exupéry (Besançon) et inscrit en CP à l’Ecole primaire Ile de France de Besançon, Louisa, 3 ans, est inscrite en maternelle à l’Ecole Maternelle Ile de France de Besançon et Yousra, six mois.

    A Cachan, la famille Dumbia a été littéralement piégée. Expulsé du squat le 17 août, elle accepte son hébergement provisoire à l’hôtel Ibis d’Orly malgré l’absence de transports, l’impossibilité de cuisiner, de faire des courses, de laver du linge, etc et les fréquents contrôles de la police qui pénètre dans les chambres, même en pleine nuit). Le 31 août, en dépit des engagements du préfet, six personnes sans papiers sont arrêtées dans l’hôtel, prises au piège. Parmi elles, les parents Dumbia et leur petit garçon de deux ans et demi Les parents sont expédiés au centre de rétention du Mesnil-Amelot, l’enfant est confié à l’ASE et placé dans un foyer à Vitry.

    A Chanas (Isère), la police se livre à un chantage sur trois familles macédoniennes : soit vous acceptez l’aide au retour, ou on place immédiatement les pères en rétention à Lyon Satolas. Il s’agit de 3 familles de Roms : les Mustafovski avec 5 enfants dont 4 scolarisés (du lycée à la maternelle), les Idrissuski (sans garantie pour l’orthographe) avec 4 enfants scolarisés et les Hamet Turkyan avec 3 enfants scolarisés.

    Dans les Pyrénées Atlantiques, au moment même où le préfet recevait une délégation du RESF64, il faisait procéder à l’arrestation d’une famille azerbaïdjannaise pour laquelle, entre autres, le RESF était en train de se battre sur l’application de la circulaire. Cette famille est composée d’une grand-mère de 65 ans, de son fils (une quarantaine d’années), de sa petite-fille de 5 ans, scolarisée. Le reste de la famille (l’autre fils et sa femme, leurs deux enfants, dont un mineur de 17 ans, tous deux scolarisés) à réussi à échapper à la police, et se retrouve donc clandestine.

    Enfin, symbole de la lutte pour les enfants de sans papiers scolarisés, Barbe Makombo (la mère de Rachel et Jonathan qui s’étaient enfuis pour bloquer l’expulsion de leur mère) est menacée de n’être pas régularisée. Décision personnelle, semble-t-il, de Monsieur Klarsfeld qui n’a pas hésité pour justifier sa volonté d’expulser Barbe et ses enfants, à colporter des ragots trouvés dans les poubelles et à en exhiber le contenu comme un trésor. On a honte pour lui.

    Le ministre de l’Intérieur traque et pourchasse les familles et les enfants. Il fait rire ses amis du Medef de la situation des expulsés de Cachan. Il nourrit sa campagne électorale de son inhumanité. Même pendant les vacances scolaires, des enseignants, des parents, des particuliers et des militants se sont dressés pour dire non. Des expulsions ont été empêchées, des régularisations arrachées. A aucun moment le silence ne s’est fait. Lundi, ce sera la rentrée. Le RESF s’adresse aux enseignants et à leurs organisations syndicales, aux parents d’élèves et à leurs fédérations, aux particuliers et aux organisations attachées à la défense des droits de l’homme pour que, dans tous les établissements, les familles et les élèves menacés soient connus et placés sous la protection des écoles.

    C’est la rentrée, le combat pour le droit aux études des enfants et la régularisation de leurs parents continue. Il doit s’amplifier. A ce jour, tous les reculs obtenus (les circulaires d’octobre 2005 et de juin 2006) et les régularisations arrachées (celle de Mariam Sylla à Orléans ces derniers jours) l’ont été par la lutte. On continue.

  • Communiqué de presse de rentrée

    COMMUNIQUE DE PRESSE

     

    L’heure de la rentrée va sonner et la perspective d’une nouvelle année scolaire en France un peu plus sereine que les précédentes va s’ouvrir pour tous les enfants d’origine étrangère nouvellement régularisés.

     

    Pour tous les autres, ceux dont la demande a été rejetée ou qui n’ont pas encore, à ce jour, eu connaissance du verdict préfectoral, l’angoisse reste plus que jamais de mise même si, en Loire-Atlantique, nous pouvons d’ores et déjà nous réjouir du fait qu’aucune chaise ne sera vide lundi, à l’heure du retour dans les classes.

     

    Rencontrés hier dans les allées des rendez-vous de l’Erdre ou contactés par téléphone, plusieurs élus nous ont fait part de leur volonté d’être présents lundi matin 4 septembre aux côtés de leur filleul et de ses parents.

     

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires qui, tout l’été, s’est mobilisé autour d’une centaine de familles contre l’idée même d’une seule chaise vide à la rentrée, invite tous les parrains et marraines, tous les membres des réseaux de soutien qui le peuvent, à être eux aussi présents auprès de leurs filleuls lundi matin devant les écoles, signe que la mobilisation auprès de tous les enfants menacés ne faiblira pas, bien au contraire, tout au long de cette nouvelle année scolaire.

     

    Le calendrier d’un collectif fort aujourd’hui d’un millier d’acteurs ou/et sympathisants déclarés suffit à en témoigner :

    -         1, 2 et 3 septembre : présence de membres du Collectif, porteurs du tee-shirt frappé de la chaise vide, dans les allées des Rendez-Vous de l’Erdre pour allonger la liste des 120 000 signatures déjà recueillies par l’appel du RESF. Dernier signataire en date, le contrebassiste Henri Texier rencontré cette nuit à l’issue du concert exceptionnel donné quai Ceineray.

    -         4 septembre : présence auprès des enfants à l’occasion d’une rentrée particulière.

    -         6 septembre : réunion hebdomadaire du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires à partir de 18 h 30 à la Manufacture des Tabacs

    -         9 septembre : versement par l’Association de soutien au Collectif Enfants Etrangers d’une aide de rentrée à chacun des enfants et jeunes suivi tout l’été par le Collectif (une centaine de familles concernées)

    -         10 septembre : présence du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires sur un stand de Planète Parents à la Cité des Congrès de Nantes.

    -         16 septembre : manifestation à Nantes à l’appel conjoint du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires et du Collectif Unis contre une immigration jetable

  • Mobilisation et concert de soutien à Sergyi et Illya

    « CONCERT-SPECTACLE

    DU COMITE DE SOUTIEN A ILLYA ET SERGIY PLOTNIKOV

    SAMEDI 2 SEPTEMBRE »

    A partir de 19 h à l'ancienne Criée du Croisic.

    Au programme: hommage à Brassens, de la magie burlesque pour les petits et les grands avec Ixigrec, la vie à deux sera revisitée durant un cabaret, et le rock français du groupe Reszky Bill clôturera la soirée. La participation financière est libre.

    Tous les fonds récoltés serviront à aider Illya et Sergiy. Restauration sur place.

    L'heure de la manifestation de samedi est fixée à 17 h.

     

    VENEZ NOMBREUX

  • A propos des recours individuels à faire d'urgence

    URGENT  

    Les familles dont la demande a fait l’objet d’un refus peuvent faire un recours grâcieux dont le modèle  est sur le blog du collectif aux pages 48-51 du guide RESF jeunes scolarisés sans-papiers. Un autre outil d'aide à la rédaction d'un recours grâcieux est disponible en cliquant ICI.

     

    Les recours doivent être faits le plus vite possible.

  • Une famille en cours d'expulsion dans l'Aisne

    Je relaie cet appel de notre ami Jean-Michel Bavard de  l'Oise. DE QUOI ETRE TRES INQUIETS !!!

     

    Chers Amis, Chers Camarades,

    La famille RAZAFISAONA (malgache) qui avait déposé un "dossier sarko" en préfecture de l'Aisne et avait été reçue le 22 août a été arrêtée ce matin à Soissons (02).
    3 enfants de 17, 13 et 8 ans, scolarisés.
    Ils ont été emmenés au commissariat où ils ont passé la matinée pour se voir signifier un arrêté de reconduite à la frontière.
    Apparemment, aucun rejet de leur demande ne leur avait été préalablement signifié.
    Ils ont donc été "cueillis" par une quinzaine de policiers en tenue et en civil, selon les témoins, au domicile des personnes qui les hébergeaient.

    Ils ont été transférés en tout début d'après-midi au centre de rétention de OISSEL, près de Rouen, selon les indications que nous avons pu obtenir, dans l'attente de leur expulsion.
    Des membres du CDSP02 et des copains soissonnais  qui ont pu être contactés se sont retrouvés avec les parents de cette famille au commissariat où ils l'ont accompagnée  jusqu'à son départ pour Rouen, ont contacté la presse et ont été reçus en Sous-Préfecture.
    Des démarches ont été faites auprès d'un avocat et de la Cimade. Des contacts avec les soutiens des SP de Rouen sont en cours.
    Demain matin lors de la pré-rentrée des enseignants, deux copains se chargent de contacter les établissements où étaient scolarisés les 3 enfants.
    Voilà toutes les nouvelles.
    Il apparaît clairement que la circulaire sarko n'a été prise, au-delà de l'effet d'annonce des 6000 régularisations, que pour recenser les adresses des familles et les arrêter ainsi plus aisément.
    Il est à craindre que ce qui s'est passé aujourd'hui ne se reproduise beaucoup d'ici la rentrée scolaire, pour que les enfants ne retournent pas en classe !
    Vous pouvez bien sûr manifester votre solidarité avec cette famille en protestant auprès de la Préfecture de l'Aisne.

     

    Coordonnées de la préfecture de l'Aisne:
    Evelyne RATTE (Préfète)
    2 rue Paul Doumer
    02010 Laon Cedex
    Téléphone : 03.23.21.82.82
    Télécopie : 03.23.20.69.58
    prefecture.aisne@aisne.pref.gouv.fr

    On peut supposer que l'adresse de la préfète est quelquechose du genre:

    evelyne.ratte@aisne.pref.gouv.fr

     

    On ne baisse pas les bras!

  • URGENT : Appel à soutenir Mme KUMASSI

    APPEL A SOUTIEN DE NOS AMIS DU RESF45

     

    Je renouvelle l’appel transmis la semaine dernière par Chantal THABOURIN du RESF 45.

    Vendredi 1er septembre, à 9 h 00, elle nous appelle à venir soutenir devant  la Cour administrative d'appel de Nantes, 2 pl Edit de Nantes, leur amie et collègue de travail d’origine ivoirienne : Adjo KUMASSI.

    Largement soutenue par un comité composé de collègues de travail du foyer des jeunes sourds d’Orléans, de parents d’élèves et de professeurs du collège où sont scolarisées Ariane et Ursule, ses deux filles, Mme KUMASSI se voit aujourd’hui contrainte de se présenter devant le TA de Nantes sur « invitation » du Préfet d’Orléans.

    Ce dernier a décidé de faire appel de la décision du TA d’Orléans qui, récemment, l’a enjoint de délivrer à Mme KUMASSI un titre de séjour avec autorisation de travailler.

    D’après Chantal THABOURIN, la Préfecture du Loiret aurait la ferme intention d’envoyer Mme KUMASSI « soigner son cancer en Côte d’Ivoire ». On reconnaît au passage dans ces propos la délicatesse qui caractérise certains employés de Préfecture dont l’attitude envers les familles convoquées dans le cadre de la demande d’accès au bénéfice de la circulaire du 13  juin est, de l’avis de nombreux parents témoins des entretiens, parfois très contestable. Des témoignages en ce sens continuent en effet de nous parvenir que nous ne manquerons pas de faire connaître le moment venu.

     
    Le maire de la commune de Chanteau (45) qui a récemment parrainé les enfants de Mme Kumassi sera présent lors de l'audience nantaise et se tient prêt à répondre de ses engagements auprès des journalistes qui feront le déplacement.
     

     

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires appelle toutes les nantaises et les nantais disponibles vendredi matin à soutenir Mme KUMASSI dans cette nouvelle épreuve.

  • Affiches "Pas de chaise vide" à diffuser et afficher dans tous les établissements scolaires

     TOUTES ET TOUS A VOS AFFICHES

     

    Bonsoir

    Comme prévu à la réunion nationale du RESF de dimanche dernier, voici une version simplifiée de l'affiche "Aucune chaise vide", retravaillée avec Barbara du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires (Resf 44). Ce n'est pas parfait bien sûr, mais  l'essentiel est que ça arrive à temps.

     

    2 versions au choix, en noir ou en couleur.

    3 déclinaisons: 2 avec le logo resf seul, 1 avec les logo resf + FCPE

    Un espace est laissé pour indiquer un nom de comité, des coordonnées de contact, une date de réunion, etc...

    Pour des raisons de poids d'images et pour que vous puissiez les récupérer facilement., les affiches ne sont pas envoyées par mail, mais sont sur le site dans la rubrique "Boite à outils/Images"

    http://www.educationsansfrontieres.org/rubrique.php3?id_rubrique=63

     

    Si vous souhaitez faire un peu de bricolage dessus, c'est-à-dire déplacer ou rajouter un logo syndical ou associatif par exemple, le document word d'origine peut vous être envoyé (envoyez un mail).

    Mais pour une meilleure visibilité de l'action collective, il serait bon de ne changer ni le texte, ni la photo bien sûr et ne rien rajouter qui alourdirait la clarté et la simplicité du message.

     

    Le but de cette action collective est d'exprimer massivement le même message, signe de notre présence partout, et d'indiquer aussi aux familles et aux jeunes l'existence du réseau dans leur établissement. 

    Cette affiche, la même partout, peut être couplée avec toute autre affiche (voir par exemple l'affiche "Elève" sur le site qui peut venir en complément pour les lycées).

     

    A bientôt et bon courage pour la rentrée.

    Sylvie  (RESF)

  • Et toujours des refus ...

    Je fais suivre un courrier parvenu ce jour, symptômatique de la tendance dominante au refus.

    Hier et aujourd'ui, 6 familles sont venues grossir les rangs des 40 familles déjà recensées au fil des dernières semaines.

    Je passe sur le refrain de l'angoisse générée par de telles nouvelles mais n'oublierai jamais les sanglots de la maman qui m'a appelé cet après-midi même.

    Enfin, voici le courrier annoncé : 

     

    Bonjour,

    Une famille de Machecoul vient de recevoir un rejet de la Préfecture ce matin, mercredi 30 Août. Père d'Azerbaïdjan, Mère d'origine arménienne, trois enfants de 5, 9 et 12 ans. Ils sont arrivés en France depuis plus de 3 ans, enfants scolarisés, déboutés en mars 2006.

    Que faire? La famille est complètement anéantie.

    Merci de les aider.

    Une bénévole parmi un petit groupe qui essaie de les soutenir malgré la situation.

    Marie Thérèse A.

    (Je suis en relation avec Mme Q.)

     

     

  • Compte-rendu de la réunion du 29 août

    Compte-rendu de la réunion hebdomadaire

    du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires de Nantes –

    Membre du Réseau Education Sans Frontières

     

    Réunion du mardi 29 août 2006

     

    1. Point sur la situation des familles

     

    2 personnes viennent pour la première fois : un monsieur marocain très inquiet pour son frère de 18 ans, non scolarisé, en centre de rétention depuis une semaine. Ce monsieur a été mis en contact avec la Cimade.

    Un couple  du Daghestan présent sur le territoire depuis 1 ans et 8 mois, sans enfant, a été dirigé vers le Gasprom.

     

    La famille LEKULA, jusqu’alors suivie par nos amis du Collectif de Cholet, a reçu un refus de la préfecture le matin même. Le père a des papiers et ils doivent donc faire une demande de regroupement familial. Les enfants sont scolarisés à l’école Sarah Bernhard. Le collectif prendra des contacts à la rentrée avec les parents d’élèves.

     

    La mère d’une élève de la Colinière qui a fait venir sa fille en France en juillet 2004 n’a toujours pas de réponse à sa demande de regroupement familial. Des contacts seront pris avec les enseignants de la Colinière pour suivre cette élève.

     

    Il faudra également mobiliser les enseignants et les parents autour d’une famille de l’école Condorcet à St Herblain. Cette famille, suivie par le collectif, a essuyé un refus de la préfecture à sa demande de régularisation dans le cadre de la circulaire du 13 juin.

     

    La FCPE doit mettre l’accent sur les familles non régularisées dès la rentrée. L’emblème de la chaise vide de nos T.shirt pourrait être repris au niveau national par la fédération, comme elle vient d’ailleurs d’être adoptée par le RESF  au niveau national.

     

    2. Problèmes avec une employée de la Préfecture

     

    Une certaine personne de sexe féminin et qui travaille au bureau des étrangers s’est montrée particulièrement désagréable avec certaines familles qu’elle a reçues en entretien. Cette personne se permet de faire des observations tout à fait personnelles, d ‘affirmer que le dossier sera refusé alors qu’il n’est même pas passé en commission, et de demander des informations personnelles aux personnes accompagnantes, qui n’ont rien à voir avec le dossier !

    Charles S. a contacté ce jour même le directeur de cabinet du Préfet qui devrait prendre en charge ce problème… A suivre.

     

    Il est évident que, témoignages à l’appui, ce point devra être mis à l’ordre du jour de la prochaine rencontre avec le directeur de cabinet du Préfet qui, en juillet dernier, s’est engagé à nous recevoir à l’issue de l’examen des demandes déposées pendant l’été par les familles.

     

    Le collectif insiste sur le fait que les familles doivent absolument être accompagnées à la Préfecture quelle que soit la raison du rendez-vous afin de ne pas subir seules le zèle de certains employés « modèles ».

     

    3. Problèmes de logement

     

    Jeannine V. a eu au téléphone Médecins du monde qui signale que toutes les structures d’hébergement pour les déboutés sont saturées. Ces derniers conseillent de contacter les responsables politiques au plus vite car la situation va devenir intenable.

     

    Pour les familles régularisées, un entretien a été demandé au cabinet du maire afin de faire le point et de  trouver des solutions d’hébergement pour toutes les familles qui vont être amenées à quitter leur structure d’accueil. Pour certaines, l’échéance est une affaire de jours.

     

    4. Bilan chiffré de nos derniers contacts avec la Mission Intégration de la Ville de Nantes

     

    A l’heure où un grand nombre de réponses ne sont toujours pas connues des familles, on peut raisonnablement avancer ces derniers chiffres que le Préfet de Loire-Atlantique ne devrait pas tarder à confirmer officiellement :

     

    ·         233 dossiers de demande d’accès au bénéfice de la circulaire du 13  juin ont été déposés dont 167 par la mission intégration.

    ·         53 ont abouti à un titre provisoire de séjour dont environ 38 situations connues du Collectif

    ·         16 dossiers ont été régularisés hors cadre circulaire.

    ·         1 dizaine de familles ne sont pas venues chercher leur courrier

    ·         14 familles n’ont pas déposé de dossier.

     

    Ces derniers jours, les refus continuent de pleuvoir. Hier et aujourd’hui, cinq nouvelles familles ont reçu une réponse négative portant  à une cinquantaine le nombre de refus connus à ce jour par le Collectif.

    Comme ont pu le constater les auteurs de la lettre adressée le 24 août au Préfet, les raisons des refus sont généralement :

     

    ·         Familles hors critères circulaire

    ·         Couple dont l’un des conjoints a déjà un titre de séjour (dépendrait donc du regroupement familial, ce que notre courrier conteste)

    ·         Absence de passeport. Beaucoup de familles ne possèdent pas de passeport, mais ce n’est en aucun cas un critère cité dans la circulaire et ne constitue donc pas une raison valable de refus. Par contre, les familles doivent faire une demande de passeport dans les plus brefs délais en vue d’un titre de séjour d’un an.  Les familles non munies de papiers d’identité vont voir leur titre de séjour renouvelé de 3 mois en 3 mois, ce qui bloque leurs demandes de logement.

     

    5. Domiciliation des familles

     

    La Préfecture refuse désormais d’envoyer des courriers au CCAS et « la dame » dont nous parlions plus haut a clairement refusé  ce matin à une famille sa domiciliation au Gasprom. Il faut être vigilant car la préfecture se procure par ce biais les adresses personnelles des familles et sait donc où les trouver… pour mieux les expulser demain.

    Le Gasprom est agréé par la préfecture pour domicilier les demandeurs d’asile qui doivent donc pouvoir continuer à présenter cette adresse.

    Ce point urgent sera abordé lors d’un prochain contact téléphonique avec le cabinet du Préfet.

     

    En revanche, les familles régularisées ont tout intérêt à donner une adresse personnelle en vue du renouvellement de leur carte de séjour.

     

    6. Débat autour d’une possible contestation de la circulaire

     

    Un magistrat nantais assistait à la réunion. Il pense que la circulaire peut être contestée, voire annulée en cas de recours devant le tribunal pour les familles déboutées.

    La question est posée sur la possibilité d’annuler une circulaire après la fin de son application.

    Ce point devra être creusé ultérieurement, à l’issue de l’examen de tous les dossiers déposés en Préfecture.

     

    URGENT  

    Les familles dont la demande a fait l’objet d’un refus peuvent faire un recours gracieux dont le modèle  est sur le blog du collectif aux pages 48-51 du guide RESF jeunes scolarisés sans-papiers.

    Les recours doivent être faits le plus vite possible.

     

    7. Calendrier des mobilisation prévues

     

    ·         Vendredi matin 1er septembre, venez nombreux soutenir la famille Kumassi à 9h00 au place de l’Edit de Nantes.

     

    ·         Manifestation à partir de 17 heures et concert de soutien au Croisic pour la famille Plotnikov samedi 2 septembre.

     

    ·         Présence du plus grand nombre d’entre nous dans les allées des Rendez-Vous de l’Erdre samedi 2 et dimanche 3 septembre pour faire signer la pétition RESF et arborer les tee-shirts. Prendre contact avec Charles pour l’organisation de cette action (06 08 16 52 61)

     

    ·         Action autour du versement d’une allocation de rentrée scolaire à tous les enfants suivis par le Collectif à ce jour, le samedi 9 septembre.

     

    ·         Manifestation prévue le 16 septembre à l’appel du Collectif Unis contre une immigration jetable sur 3 thèmes :

     

    -                       Bilan autour de la circulaire du 13 juin

    -                       Les 10 ans  de Saint Bernard et de la lutte en faveur des sans-papiers

    -                       La mise en place de la réforme CESEDA et ses conséquences concrètes à partir du 15 septembre

    Un tract fait en commun sera proposé à la discussion mercredi soir et diffusé par la suite

     

    8. Décision de l’Association de soutien au Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires

     

    Le bureau de l’association s’est réuni lundi soir.

    Il a été décidé de verser, le samedi 9 septembre au matin, une allocation rentrée aux familles régularisées ou non (d’un montant de 25 euros par enfant scolarisé) prélevée sur la recette de la vente des t.shirts frappés de la chaise vide et sur les nombreux dons reçus par le Collectif.

     

    A ce propos, tous les dons et gestes de soutien en faveur des familles peuvent être adressés sur le CCP de l’Association de Soutien au Collectif Enfants Etrangers :

      NTE 1056107B032 73 Nantes

     

    ATTENTION / A partir de la semaine prochaine et pour toute l’année scolaire 2006-2007, les réunions hebdomadaires se dérouleront le mercredi soir à l’heure habituelle. Merci aux parrains et marraines d’en aviser les familles.

     

     

    PROCHAINE REUNION

    MERCREDI 6 SEPTEMBRE A 18H30

    A LA MANUFACTURE DES TABACS

     

     

  • Un quatrième lycéen au tableau de chasse de Nicolas Sarkozy

    M. SARKOZY S'OFFRE UNE NOUVELLE EXPULSION SYMBOLIQUE ... MAIS LES COLELCTIFS NE BAISSERONT PAS LES BRAS, ni à Paris ni à Nantes, qu'on se le dise !!!

     

     Chers tous
    Pour protester contre l'expulsion de Jeff ce matin, nous (enseignants et soutiens), appelons à un rassemblement vendredi 1er septembre,jour de la pré-rentrée, à 9h, autour d'une chaise vide, celle de Jeff, avecpancartes, panneaux, etc exprimant notre indignation et notre résolution ànous battre pour tenter de faire annuler cette décision indigne.

     

    Après Abdallah, Aminata Diallo et Aminata Sambou, Jeff est le quatrième jeune lycéen expulsé de l’été. Il est la quatrième preuve de ce à quoi sert Monsieur Arno Klarsfeld, dont Monsieur Sarkozy a bien pris soin de préciser qu’après avoir été chapitré par son ministre de tutelle, il « ne voit plus d’obstacle » à l’expulsion. Il est surtout la quatrième illustration de ce qu’est, dans la réalité, le « sarkozysme à visage humain ».

    Extrait d'un communiqué de la LDH publié ce 30 août 

     

    Pour voir une vidéo très instructive sur le déroulement des expulsions et les résistances envisageables, cliquez ici. 

     

    14 h 00 Expulsion mouvementée pour un lycéen nigérian sans papiers ( Reuters)
    PARIS (Reuters) - Le lycéen sans papiers Jeff Babatunde, 19 ans, a été expulsé vers le Nigeria à bord d'un vol d'Air France, en dépit d'un rassemblement de protestation à l'aéroport parisien de Roissy.

     

    12 h00 Des passagers retardent le décollage du vol de Jeff Babatunde

    PARIS (Reuters) - Les passagers du vol d'Air France qui a embarqué un jeune Nigérian sans papiers, Jeff Babatunde, ont retardé le départ de l'avion en fin de matinée à l'aéroport de Roissy, a déclaré un syndicaliste lycéen.

    "Il reste une lueur d'espoir pour empêcher l'expulsion, car les passagers se sont levés dans l'avion avant le décollage pour protester contre cette expulsion", a dit à Reuters Karl Stoeckel, responsable de l'UNL.

    "Pour l'instant, l'avion n'est pas parti", a-t-il ajouté.

    La compagnie Air France n'a pas commenté l'information dans l'immédiat.

     

     

    10 h 00  URGENT

     

    EXPULSION DE JEFF EN COURS !!!!
     
    NOUS POUVONS ENCORE EMPECHER CE DEPART PAR  UNE  MOBILISATION  TRES  IMPORTANTE !!

     

    RASSEMBLEMENT CE  MATIN  MERCREDI   30   AOUT A PARTIR DE 8h30 

     

    AEROPORT CDG2 - TERMINAL F

    VOL AF854 POUR LAGOS - DECOLLAGE 10h55
     

     

    VENEZ  NOMBREUX  !!!!!


    Contact:
    Brigitte Wieser
    RESF
    06 88 89 09 29
     
     
     
     

    Pour mémoire
     
    Jeff Babatundé Shittu, élève de la classe de CAP Métiers de l'Enseigne et de la Signalétique du lycéen Dorian (75011) a passé le mois d'août en prison. Plus exactement enfermé à Vincennes dans la prison pour les honnêtes gens baptisée centre de rétention : il a 19 ans, il est sans papiers.
    _ La vie de Jeff est l'illustration des misères sans fin qu'on inflige à beaucoup d'habitants des pays pauvres : sa mère, a été assassinée au Nigéria lors des émeutes de juillet 2004 . Jeff a pu se réfugier en France avec la complicité d'une amie de sa mère. A son arrivée en août 2004, il a été pris en charge par l'association France Terre d'Asile. Il parle aujourd'hui le français couramment.
     

    Unanimement apprécié et estimé de ses enseignants et de ses camarades, tous se sont mobilisés pour qu'il soit régularisé et obtienne le droit de poursuivre ses études. En vain. Le sous-préfet de l'Hay-les-Roses a décidé de remplir son quota de malfaisance en refusant  le droit au séjour de Jeff. Le préfet de police de Paris, venant en aide à Sarkosy qui était en retard sur son chiffre (10 000 expulsés fin juin pour 25 000 annoncés en 2006) lui fait passer le mois d'août en rétention et, pour finir, se prépare à l'expulser avec le cortège de brutalités et d'humiliations qui accompagne ces situations.
     

    Les camarades de classe de Jeff, ses enseignants, les militants du Réseau éducation sans frontières, les élus du 11°arrondissement qui l'accompagnent dans ses démarches depuis plusieurs mois, la famille qui parraine Jeff et l'a pris sous sa protection, les dizaines ou les centaines d'habitants de ce pays informés de sa situation n'acceptent pas l'acharnement obtus :
    - du sous-préfet de l'Hay (ce n'est sans doute pas par hasard que ce même sous-préfet est celui dont dépend le squatt de Cachan. Il s'était illustré en refusant d'accepter les dossiers des squatteurs).
    - du préfet de police de Paris qui détient le triste record des mises en centre de rétention de lycéens pendant l'été 2006 : Abdallah (expulsé le 7 juillet), Zhiyian et Feng Xue, puis Jeff.
     

    Nous demandons la libération immédiate de Jeff  et qu'un titre de séjour Vie Privée et Familiale lui soit délivré sans délai.
     

    Brigitte Wieser
    RESF
    06 88 89 09 29


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  • Le Collectif dans le 20 MINUTES du 30 août

     

    Les refus de régularisations se multiplient

     

     


    20 Minutes | édition du 30.08.06
     
    Les nuages s'amoncellent au-dessus de la tête des sans-papiers. « Après une période creuse sans réponse de la part de la préfecture, les mauvaises nouvelles se multiplient ces derniers jours », a indiqué hier le collectif Enfants étrangers citoyens solidaires. Un état des lieux était dressé à la Manufacture, alors qu'un bilan des régularisations est attendu demain de la préfecture.

     

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  • Un pilote refuse d’embarquer un sans-papiers

    Le Nouvel Obs / Un pilote refuse d’embarquer un sans-papiers

    mardi 29 août 2006.
     

    NOUVELOBS.COM | 28.08.06 | 18:54

     
     

    Le commandant d’un vol Paris-Bamako a refusé d’embarquer un ancien squatteur de Cachan.

    Le commandant de bord d’un vol Air France Paris-Bamako a refusé lundi 28 août d’embarquer un sans-papiers interpellé le 17 août lors de l’évacuation du squat de Cachan (Val-de-Marne) qui devait être expulsé vers le Mali, a-t-on appris auprès du Réseau éducation sans frontières (RESF) et de source aéroportuaire. Mamadou N’Diaye, 31 ans, "ouvrier du bâtiment malien, originaire de la région de Kayes", qui devait embarquer en fin d’après-midi à l’aéroport de Roissy sur un vol Air France pour Bamako, n’a finalement pas été expulsé du territoire français, d’après une source aéroportuaire, qui a précisé que "le commandant de bord a refusé l’embarquement".

     

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  • Indignation d'une marraine

     Pour celles et ceux d'entre vous qui n'auraient pas lu ce commentaire publié récemment sur le site.

    A lire et méditer ... 

     

    (...) Nabila Kacem mère de trois enfants Fatima 14 ans, Fathia 6 ans et Mohamed 2 ans et demi, a reçu de la préfécture son refus de régularisation !

    Elle doit donc rentrer en Algérie au motif, je site, qu'elle n'apporte pas de nouvelle pièce à son dossier (ce dernier ayant déjà fait l'objet d'un rejet en 2004). Bien sûr ce sont les mêmes instances qui statuent sur son sort aujourd'hui que celles qui avaient statuées il ya 2 ans ; il est bien évident qu'elles ne se dédieront pas de leur première décision.

    Pourtant, Nabila a trois promesses d'embauche, des enfants scolarisés, dont un né ici à Nantes, une promesse de logement (si elle est régularisée) par l'association Francisco Ferrer qui l'héberge encore pour le moment... Alors quelles pièces significatives faudrait-il qu'elle porte au dossier ???

    En attendant, Ni Fatima arrivée en france à 8 ans, ni Fathia arrivée en france à 9 mois ni Mohamed né sur le territoire français, ne parlent l'algérien ; Nabila ayant fait montre de sa volonté de s'intégrer en ne parlant que le français à la maison.

    Nébila a divorcé en Algérie pourtant on lui signale cette attache, sous couvert de ne pas porter atteinte à sa liberté individuelle ni à sa vie privé en l'expulsant puisque qu'elle a de la famille dans son pays ! Comme-ci en France après avoir divorcé les ex-époux se retrouvaient communément à vivre sous le même toit...

    Nébila vit en France depuis près de 6 ans dont 4 en tant que sans papier. Quel avenir peut elle avoir en Algérie où la situation des femmes seules est loin d'être simple. Comment faire réintégrer un pays à des enfants qui ne le reconnaissent pas pour le leur. Pour eux leur monde c'est Nantes, leur quartier, leur école et leurs copains, leurs instits et leurs profs, leur voisins et leurs habitudes dans leur appartement. Qui peut considérer avoir le droit de remettre tout cela en cause à coup de morceaux de papiers assassins ?

    Ces enfants se sont des français et pas n'importe lesquels se sont de petits Nantais, là où l'on vente depuis une décénie la douceur et la qualité de vie, et ce, quoi qu'en dise "celui dont on taira le nom" non pas parce qu'on le craint mais parce qu'on le jette là où l'histoire le reléguera sans doute, lui et ses foutus morceaux de papier : à la poubelle.

    Catherine MASSON 

  • Stéphane HESSEL sur France Inter

    Bonjour,
     
    Stephane Hessel était l'invité d'un entretien au sujet des sans papiers et de notre politique d'accuei à 9H ce matin sur Inter.
    Assurémént un grand homme.
    Toute sa biblio et sa biographie également sur le site d'Inter.
    Bonne journée,
     
    Sylvain Enguéhard

  • Le refus reste la tendance dominante en Préfecture de Loire-Atlantique

    Après une période creuse sans réponse de la part de la Préfecture, les courriers se multiplient ces derniers jours, majoritairement porteurs de la mauvaise nouvelle que toutes les familles redoutent.

    Ces derniers jours, nous avons pu déplorer pas moins de quatre nouveaux refus (pour les familles Kacem, Tohoua-Kamga, Emmanuel & Konzivenet) et nous réjouir pour la régularisation des familles DABO et DIABY des écoles Guilloton et Louise Michel, parrainnées in-extremis le 1er juillet.

    La réunion hebdomadaire de demain, mardi 29 août à la Manufacture à partir de 18 h 30 sera l'occasion de refaire un état des lieux à quelques jours du bilan préfectoral annoncé pour le 31 août.

    L'heure sera également à la préparation des futures actions en faveur de toutes les familles.


    Ce soir encore, en périphérie de Nantes, une enfant que le Préfet de Loire-Atlantique n'a pas jugé digne de résider plus longtemps sur le sol de son département a fêté ses treize ans entourée de ses parents, de ses soeurs, de ses jeunes amis français et d'une vingtaine de celles et ceux qui, chaque jour plus nombreux, viennent étoffer le réseau de vigilance et de soutien constitué pour que cet anniversaire ne soit pas le dernier fêté ensemble, tantla fête fut tout simplement belle.

     

    Et avant de conclure, une pensée pour Jeff et pour tous ceux qui se battent dans les aéroports pour empêcher les expulsions comme nous sommes ici aussi déterminés à le faire chaque fois que la situation pourrait se présenter.

    Souhaitons que, de plus en plus nombreux, les passagers des avions où sont contraints d'embarquer nos amis se lèvent en signe de protestation pacifique.

    Espérons que résonne souvent encore à nos oreilles la nouvelle  du refus d'un pilote de faire décoller son appareil.

     

     

     Rejoignez-nous nombreux demain à partir de 18 h 30 à la Manu.