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Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires - RESF44

  • Concert de Hip Hop au bénéfice des hôtes du Square Daviais à Nantes le 11 août 2018

    Ils jouent Bob Marley...L'Autre Cantine sert les repas !

    Et ainsi la vie va...

     

     

    IlsjouentBobMarleytandisquedinentleshotesdelavilleaupresdelaCantineAutre11aout2018.jpgL'autreCantine11aout2018squareDaviais.jpg

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  • Concert de soutien à l'école JEM Tango argentin à Rezé le 29 juin 2018

    Pour soutenir, le mieux est encore de venir... !

    Concert de soutien pour l'école de l'amicale laïque des ponts

    La Balinière à Rezé le 29 juin à 19 heures

    Ecole JEM affiche 29 juin.jpg

  • Amnesty International Concert de musiciens réfugiés à Nantes le 20 juin 2018 à partir de 18 heures

    Amnesty International, l'Association l'Accueil d'Abord, la Pastorale des Migrants et JRS Welcome Nantes

    vous invitent place du Bouffay  EN MUSIQUE ! A fêter la Journée internationale des Réfugiés

    le 20 juin 2018 à partir de 18 heures

    InvitationAmnestyIntal20juin2018.png

  • Unis, le Resf 35 et Resf 44 en soutien à Yaya Diallo contre "Dublin ou le retour en Italie"

    Belle mobilisation... à Redon, le 14 juin 2018. Il ne reste que quelques jours pour se mobiliser et signer la pétition.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/redon-35600/redon-ils-se-mobilisent-pour-que-yaya-diallo-reste-en-france-5823151

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    Yaya Diallo, 19 ans, est en formation à Saint-Nicolas-de-Redon depuis le début du mois de mars. La France lui demande de repartir en Italie, dès lundi. Un pays dont il ne connaît pas la langue. | Ouest-France

    Ce jeudi midi, de nombreux manifestants s’étaient rassemblés place de Bretagne, à Redon, pour soutenir Yaya Diallo, un Guinéen de 19 ans actuellement en formation pour devenir maçon à Saint-Nicolas-de-Redon. La préfecture refuse de traiter sa demande d’asile en France et lui a pris un billet d’avion pour l’Italie. Le départ est lundi prochain.

    Avec une émotion visible, Yaya Diallo observe les nombreuses personnes qui sont venues le soutenir ce jeudi midi, place de Bretagne à Redon. Au moins 150. « C’est étonnant de voir autant de monde. Je ne m’attendais pas à être soutenu par autant de Français dans ma vie. Ces personnes ont pris du temps dans leur journée, dans l’espoir que je puisse rester », commente le Guinéen de 19 ans, touché.

    Un billet d’avion pour l’Italie, lundi matin

    Des personnes qu’il ne reverra peut-être jamais, puisqu’on lui a remis son billet d’avion pour une réadmission en Italie. Le départ est lundi. « En France depuis le 2 octobre, il a eu son premier rendez-vous avec la préfecture le 4 décembre dernier, pour entamer les procédures. S’il a franchi la première étape en janvier, il a perdu la deuxième, le 23 avril. Maintenant, il doit être expulsé vers le premier pays où il a posé les pieds en arrivant en Europe, c’est-à-dire l’Italie », détaille Yuna Quilly, son amie.

    Originaire du pays de Redon, elle fait ses études à Nantes. C’est là qu’elle a rencontré Yaya, quand son université était occupée par les migrants. « Il dormait dehors depuis un mois. D’autres jeunes étudiants l’ont pris en charge. J’ai pensé à la formation à Saint-Nicolas. »

    « Assidu, avide de connaissance, bien intégré »

    Puis, les choses se sont enchaînées. Il a débuté une formation pour devenir maçon technicien au début du mois de mars. « Vraiment, ça se passe bien, on s’entend bien. Quand je ne suis pas là, pour des rendez-vous médicaux, ils s’inquiètent de mon absence », raconte le jeune migrant.

    « Il est bien intégré. Son directeur de formation le décrit comme quelqu’un d’assidu, avide de connaissance, qui y arrive très bien », ajoute son amie. D’ailleurs, de nombreux costagiaires étaient présents pour le soutenir ce jeudi.

    Dans une pétition, qui a déjà récolté 1 500 signatures depuis sa mise en ligne samedi dernier, il écrit : « J’ai noué et établi des relations en France. J’ai, au fil des jours, rencontré des jeunes et moins jeunes avec qui j’ai lié des amitiés qui me sont désormais indispensables pour espérer me reconstruire sereinement après ce chaotique parcours. J’apprends au quotidien aux côtés de ces connaissances précieuses. »

    Un parcours chaotique

    Son parcours chaotique débute en mai 2016. « J’ai fui mon pays. Je suis d’abord passé par le Mali, puis l’Algérie et enfin la Libye. » Une dernière expérience dont il n’aime pas trop parler. « Il est resté dix mois en Libye et a subi de l’esclavage et du travail forcé, avant d’arriver dans un camp de réfugiés en Italie », reprend Yuna Quilly.

    Retourner dans ce dernier pays lui fait peur. « J’y suis resté cinq mois et c’était difficile. Je ne parlais pas la langue, je ne pouvais pas aller à l’école », explique-t-il, dans un bon français.

    Avec cette mobilisation, ses amis espèrent obtenir « une réunion le plus rapidement possible avec la sous-préfecture de Châteaubriant. Nous voulons que ce soit la préfète de Loire-Atlantique et donc la France qui étudie la demande d’asile de Yaya, et non pas l’Italie où, avec la barrière de la langue, il a zéro possibilité d’intégration. »

     

  • Nouvelle mobilisation en faveur de Yaya Diallo ce 26 juin à Redon

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    NOUVELLE MOBILISATION le 26 JUIN à REDON

     

     

     

     

    Lundi 18 juin à 7h05 décollait de l’aéroport de Nantes l’avion en direction de Venise dans lequel Yaya Diallo aurait dû être malgré lui. Il ne s’est pas présenté à l’aéroport et n’a pas été embarqué par les autorités françaises dans la journée de lundi. Aujourd’hui mercredi 20 juin, Yaya est en examen : la partie pratique de sa formation est évaluée. Il passe cet examen dans l’angoisse puisqu’il ne sait pas s’il sera arrêté et mis en centre de rétention ce soir, demain, dans une semaine, dans un mois et dans l’incertitude car il n’est pas certain de pouvoir poursuivre cette formation, pourtant si bien débutée. En effet, un deuxième billet d’avion a sûrement déjà été réservé pour lui, nous n’avons pas la date. Il est probable que, cette fois-ci, il ne soit pas prévenu par avance et qu’il soit donc interpellé un soir lorsqu’il se rendra signer à la gendarmerie.

    Avec humanité et par solidarité à ce jeune si bien intégré, nous avons donc décidé d’un nouveau rassemblement mardi 26 juin à 12h30 devant la sous préfecture de Redon (Place de Bretagne).

    Nous espérons que, comme jeudi 14 juin, nous serons nombreux et unis pour soutenir Yaya !

    Merci à tous ceux qui relayent, transmettent, partagent... et plus encore à ceux qui seront présents mardi.

    Voici le lien vers la vidéo dans laquelle Yaya nous livre une partie de son parcours chaotique, son souhait de rester en France et pour quelles raisons :
    https://www.youtube.com/watch?v=243Mvl6YE1M&feature=youtu.be


    Lire l’article de Ouest France
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/redon-35600/redon-ils-se-mobilisent-pour-que-yaya-diallo-reste-en-france-5823151

    "Il y a 4 jours, on m'a remis mon billet d'avion pour une réadmission en Italie le 18 juin."

    Yaya Diallo veut poursuivre sa formation entamée à Saint-Nicolas de Redon.

     

     Elle est en ligne : http://resf.info/P3332

    sur le site http://www.educationsansfrontieres.org

     

    P3332 - Pétition en soutien à Yaya Diallo, jeune guinéen de 19 ans, en formation à Saint Nicolas de Redon.

    PETITION adressée à la préfecture de Loire Atlantique !!!

    Madame la préfète de Loire-Atlantique, Madame Nicole Klein...

     

    Pétition en soutien à Yaya DIALLO, jeune guinéen de 19 ans, en formation à St Nicolas de Redon.

    "Je suis en France depuis le 2 octobre 2017. Aboutissement d'un long périple dont le départ fut la Guinée Conakry le 1er Mai 2016. J'ai ensuite traversé le Mali, le désert du Niger, et l'Algérie avant d'arriver en Libye. En Libye, dans cette prison à ciel ouvert (à Sabratha), j'ai rapidement compris que les seules lois seraient la restriction, le travail forcé, la souffrance, la torture et parfois, pour finir, la mort. J'ai rapidement compris que nos seuls droits, à nous, migrants voulant rejoindre l'Europe, étaient le silence, l'obéissance et la soumission. Migrants, nous étions pions et esclaves. Je suis resté en Libye 10 mois. Le 17 Mai 2017, après 4 jours de traversée sur la Méditerranée, je débarque en Italie. L'Europe, mon rêve. L'Europe pour étudier, l'Europe pour travailler, l'Europe pour réussir, l'Europe pour fuir les conflits meurtriers, l'avenir morose qui m'était promis et le militarisme guinéen.
    J'ai passé presque 5 mois en Italie, dans un camp de réfugiés. Dans ma tête, en permanence, la France. Je voulais traverser la frontière franco-italienne pour poser mes pieds dans un pays dont la langue ne m'était pas étrangère, et dans lequel je pouvais espérer étudier ou travailler.
    Il y a 4 jours, on m'a remis mon billet d'avion pour une réadmission en Italie le 18 juin. C'est une désillusion et une angoisse immense que d'avoir à retourner dans un pays dont je ne maîtrise pas la langue et dans lequel je n'ai aucune perspective d'intégration. En France, j’ai entamé le 7 mars 2018 une formation diplômante « technicien/maçon terre crue » à St Nicolas de Redon. Elle prendra fin le 9 novembre 2018. C’est pour moi une opportunité exceptionnelle que je ne veux pas rater et que je ne saurai retrouver en Italie, pays dont, comme dit précédemment, je ne maîtrise pas la langue. J’ai à cœur de me former pour pouvoir travailler et me prendre totalement en charge le plus rapidement possible.
    J'ai un suivi médical stable et depuis février.
    D'autre part, j'ai noué et établi des relations en France. J'ai, au fil des jours, rencontré des jeunes et moins jeunes avec qui j'ai lié des amitiés qui me sont désormais indispensables pour espérer me reconstruire sereinement après ce chaotique parcours. J'apprends au quotidien aux côtés de ces connaissances précieuses.

    Pour l'ensemble de ces raisons, je souhaite et espère rester en France. Pour cela, j'ai l'honneur de solliciter votre soutien.

    Merci à tous"
    Yaya.

     

    Nous, citoyens, formateurs et stagiaires, demandons instamment à Madame La Préfète de Loire Atlantique de bien vouloir traiter en France la demande d'asile de Yaya Diallo, comme la loi l'y autorise et permettre à celui-ci de poursuivre sa formation dans de bonnes conditions.

     

     

     

    NOM

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  • Soirée solidaire organisée par l'association Le goût des Autres en faveur du RESF44

    En soirée, repas solidaire organisé à la Maison de Quartier de l'île de Nantes

    2 rue Conan Mériadec à Nantes (tram ligne 2 et 3) arrêt Vincent Gâche

    Merci de prévenir : ceecs44@gmail.com ou 06 77 47 93 49 (C.D.)

    Prix du repas : 10 euros

     

     repas solidaire resf 2018 web.jpg

  • Assemblée Générale Ordinaire de l'Association de soutien au Collectif Enfants Etrangers le 20 décembre 2017

     

    Bonjour à toutes et tous,sigleResf.png

     

     

     

    Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de notre association qui se tiendra le

    Mercredi 20 Décembre 2017 à partir de 19h

    Manufacture des Tabacs, 10bis Boulevard Stalingrad, 1er étage

     

     

    L’ordre du jour sera le suivant :

    - Rapport moral de la Présidente,

    - Rapport d’activité,

    - Rapport financier du Trésorier,

    - Renouvellement du bureau

    - Questions diverses,

    Les membres qui souhaitent présenter leur candidature peuvent se manifester dès maintenant.

    Par ailleurs, nous vous rappelons que si vous êtes dans l’impossibilité de participer à cette Assemblée Générale, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de l'association muni d'un pouvoir régulier. (document joint)

    Nous aurons le plaisir de partager avec vous le verre de l'amitié !

    Annie Héry, Présidente de l'association de soutien au Collectif enfants étrangers

    mandat AG AssodeSoutienauCollectifEnfantsEtrangers2017.doc

  • Mineurs Isolés à la fac de Nantes : pas d'expulsion, levée de l'ultimatum !

    C'est jour de liesse à la Censive et au château du Tertre. 
    L'université a gagné en relevant ce pari de la solidarité plutôt que l'affrontement.

    Nantes. La demande d’évacuation de la fac est levée

    Claire DUBOIS.

    La présidence de l’université avait déposé auprès de la préfecture une demande d’évacuation des locaux occupés par les migrants et leurs soutiens. Elle a finalement suspendu cette requête, ce jeudi 14 décembre.

    La menace d’une expulsion par la police s’éloigne, pour les migrants et leurs soutiens, qui occupent des salles de la Censive et le château du Tertre, sur le campus de l’université de Nantes. Ce jeudi soir 14 décembre, la préfecture a indiqué avoir reçu un courrier de la présidence de l’université, pour « suspendre sine die » sa demande d’évacuation, déposée quelques jours auparavant.

    La présidence de l’université devrait expliquer officiellement ce changement de cap ce vendredi au personnel et aux étudiants. En attendant, les soutiens des migrants se disent, ce jeudi soir, « rassurés à l’idée de ne pas se réveiller demain matin dans le stress d’une évacuation policière ».  Ils avaient reçu l’appui d’environ 300 personnes, à la mi-journée. « La présidence a conscience que nous avons de nombreux soutiens », poursuit Johanna, l’une des étudiantes mobilisées.

    Des discussions doivent parallèlement se poursuivre, dès vendredi, pour échanger sur le fond des revendications, à savoir un hébergement pour les migrants.

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-la-demande-d-evacuation-de-la-fac-est-levee-5447247

    L’université a posé un ultimatum aux occupants du château du Tertre, qui ont jusqu’à 18 h ce soir pour quitter les lieux. 

    Photo Franck Dubray

    La présidence de l’université demande aux occupants du château du Tertre de quitter les lieux avant ce lundi 11 décembre, 18 h. Sinon, elle demandera officiellement à la préfecture d’ordonner l’évacuation.

    Depuis quinze jours, des étudiants ont réquisitionné le château du Tertre, situé sur le campus universitaire de Nantes, pour l’hébergement de migrants. Le mardi 5 décembre dernier, le juge administratif a autorisé l’université à procéder à l’expulsion des occupants, pour des nécessités de sécurité publique et d’accès au service public universitaire.

    « Depuis le 5 décembre, nous avons fait part de notre proposition : la possibilité de continuer à occuper les 600 m² des bâtiments de la Censive, de manière provisoire, à condition que le château soit libéré » explique l’université. « Nous sommes aujourd’hui face à un refus. » Si les occupants n’ont pas bougé ce lundi à 18 h, l’université se retournera vers la préfecture pour demander l’évacuation du château.

    Cette démarche autorisera les policiers à intervenir, mais on ne sait pas à quel moment aura lieu cette évacuation.

    *
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/foule-dense-en-soutien-aux-jeunes-exiles-nantes-5435678

    Foule dense en soutien aux jeunes exilés, à Nantes

    Loire-Atlantique. Loire-Atlantique. Ce samedi 9 décembre 2017, impressionnante manifestation de soutien aux ados migrants, dans les rues de Nantes

    Loire-Atlantique. Ce samedi 9 décembre 2017, impressionnante manifestation de soutien aux ados migrants, dans les rues de Nantes Jérôme Fouquet/Ouest-France

    Ce mardi soir un tract circule. Conférence de presse ce mardi 5 après que le tribunal administratif a validé la possibilité d'expulsion des deux sites occupés (Tertre et Censive)

    Ce mercredi 6 décembre AG du mouvement d'occupation et de solidarité au château occupé à 18 H 30

    Le Rendez-vous prévu ce mercredi à Bouffay à 17 h 30 est reporté à samedi 9 décembre à 14 H

     [Mercredi : Manifestation, RDV Bouffay à 17h30 pour soutenir les occupations, soutenir la lutte des Mineurs Isolés Etrangers !]

    Mais contre le désespoir que suscite ce "dégagisme" judiciaire, que propose-t-on à ces jeunes ?

    Appel à la solidarité massive et urgente

    Presse Océan

    05.12.2017 14:51

    Mineurs Isolés Etrangers à Nantes : Occupation de l'université. Le Juge Administratif a dit "dégagez" !

    "Le juge du tribunal administratif de Nantes saisi en référé par la présidence de l'Université hier lundi 4 décembre a rendu aujourd'hui mardi 5 décembre, sa décision. Il a ordonné l'expulsion des occupants des deux sites occupés depuis fin novembre en soutien aux jeunes migrants, celui du château du Tertre et les salles de cours du site de la Censive. La présidence de l'Université avait la semaine dernière fait savoir qu'elle exigeait sans condition l'évacuation du château du Tertre mais qu'elle pouvait se montrer plus souple pour le site de la Censive. Elle a obtenu du juge la décision qui lui permet de faire intervenir les forces de l'ordre pour les deux sites, mais il semble que l'Université, pour l'instant, n'actionne cette possibilité pour l'instant que pour celui du Château du Tertre.

    « On a cru que les droit impérieux et élémentaires à la dignité et à l’hébergement d’urgence prévalaient sur les considérations de fonctionnement de service public », déplore Me Loïc Bourgeois, avocat des jeunes migrants et des personnes qui les soutiennent, « Encore une fois on n’a pas apprécié à sa juste mesure la violence que représente pour des mineurs non accompagnés d’être à la rue, expulsés de lieux de précarité en lieux de précarité. Je pensais que l’arbitrage allait être en faveur des gens en situation de grande précarité. La Cour européenne des droits de l’homme que l’hébergement d’urgence est un des droits les plus impérieux de l’être humain. Consacré comme une liberté fondamentale par le Conseil d’Etat ».

    Nantes Le juge ordonne l'expulsion des locaux universitaires occupés

    * Depuis ce matin...

    Les réseaux sociaux bruissent de l'intervention, ce lundi soir autour de 23 H au Château du Tertre, de gens violents, venus en découdre, et offrir coups de matraques téléscopiques et insultes ! C'est la droite raciste et violente, en action. (source Facebook "Nantes Révoltée")

    DANGER DE DERAPAGES VIOLENTS ! Ces jeunes Mineurs Isolés occupant l'Université doivent être protégés contre la violence raciste de quelques délinquants encagoulés. URGENT

    ***

    Merci à "Ouest-France" qui a laissé l'accès à l'article paru en tout début d'après-midi ce lundi 4 décembre alors que la salle du tribunal, comble, ne laissait plus entrer personne !

    On attend le délibéré demain - 5 décembre 2017. ET Les deux parties ont jusqu’à 17 h ce lundi 4 décembre pour fournir des pièces supplémentaires au dossier.  DES IDEES ?

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-evacuation-sur-le-campus-decision-rendue-mardi-4-decembre-5423586

     

    Yasmine TIGOÉ.

    26 personnes du collectif de soutien aux migrants étaient convoquées ce lundi 4 décembre devant le tribunal administratif à Nantes. Après une demande du président de l’université d’évacuation du château du Tertre et du bâtiment Censive.

    Sur le campus du Tertre, à Nantes, le bâtiment Censive est occupé depuis le 22 novembre, par un collectif d’étudiants et de militants associatifsLe château du Tertre l’est également depuis le 26 novembre. Ils ont réquisitionné les lieux pour héberger des migrants.

    Ce lundi 4 décembre, le tribunal administratif de Nantes étudiait la requête de l’Université demandant l’autorisation d’évacuation des bâtiments.

    Urgence des travaux à effectuer du fait de l’insalubrité du château et de problèmes de sécurité. Dysfonctionnement des cours à cause de l’occupation de Censive. Occupation illégale des lieux. Ce sont les trois points mis en avant par l’avocat de l’université, Timothé Foucher, pour demander l’évacuation des lieux, le bâtiment Censive et le château du Tertre.

    Trois points contestés par l’avocat des occupants, Loïc Bourgeois.  « Je m’interroge sur la notion d’urgence à faire évacuer les lieux. Y a-t-il urgence à effectuer les travaux au château du Tertre ? » Il a opposé l’urgence des travaux et l’urgence à héberger les migrants isolés.  « Ces jeunes sont dans une situation de détresse psychologique, dans une situation personnelle extrêmement fragile. Et il y a carence de l’État à pendre en charge cette fragilité. Ce n’est pas une situation normale que des personnes soient obligées d’occuper un bâtiment en situation de péril, alors qu’elles devraient être prises en charge par l’État. »

    Les deux parties ont jusqu’à 17 h ce lundi 4 décembre pour fournir des pièces supplémentaires au dossier. Le jugement sera rendu mardi 5 décembre.

     

    "Presse Océan" ce 4 décembre 2017

    Nantes Expulsion des locaux de l'université, jugement demain

    L'audience en référé du tribunal administratif de Nantes à la suite de l'action introduite par l'Université s'est tenue ce matin à 11 heures devant un public nombreux. L'action vise à demander l'expulsion de l'occupation par le collectif de soutien aux migrants des sites du château du Tertre, occupé depuis le 22 novembre, et des salles de cours de la Censive depuis le 26 novembre. La convocation concernait une vingtaine de personnes, nommément désignées, occupant ces lieux ainsi que l'UNEF (Union nationale des étudiants de France).

    Après avoir entendu l'avocat représentant l'Université et celui représentant l'UNEF, le juge a donné rendez-vous demain aux parties pour faire part de sa décision. Les parties ont jusqu'à 17 h ce soir pour remettre les dernières pièces du dossier.

    L'Université demande "l'expulsion de personnes occupant sans droit ni titre le domaine public de l'université". Thimoté Foucher, l'avocat de celle-ci a mis en avant "le dysfonctionnement du service public consécutif à l'occupation de ces locaux", les questions de sécurité et de salubrité dans le château du Tertre et le démarrage dans quelques jours de travaux. Il explique en outre qu'il n'est pas de la "mission de l'université d'assurer l'hébergement des mineurs" et que celle-ci a multiplié "les contacts avec les collectivités pour trouver des solutions".

    Loïc Bourgeois, l'avocat défendant l'intérêt des occupants a souligné que "l'urgence de la nécessité de cette évacuation n'est pas caractérisée", qu'il n'y a pas d'urgence à statuer, d'autant plus que "la mise à la rue durant la trève hivernale porterait une atteinte à la dignité humaine" des personnes concernées. Celui-ci conteste par ailleurs le caractère urgent des travaux annoncés, et que dans cette condition l'urgence de l'évacuation n'est pas démontrée. Il estime que "ce dossier est vide en terme de solution de relogement". La représente de l'UNEF qui est intervenue note "le décalage entre le discours de l'université et la réalité" précise qu'une vingtaine de mineurs sont actuellement au château du Tertre et entre 30 et 40 dans les salles de cours de la Censive.

    La salle d'audience était comble avec la présence également, à l'extérieur, de personnes soutenant l'occupation de l'université.

    *

    Le château du Tertre devrait cesser d'être occupé, dit le président de l'Université.

    Le président de l’université a fait une demande d’expulsion des occupants du château du Tertre auprès du Tribunal administratif. Mais s’engage sur l’enseignement et l’hébergement en chambre universitaire.

    Le président de l’université, Olivier Laboux, a rencontré ce vendredi matin, migrants, étudiants et militants associatifs qui occupent le bâtiment Censive sur le campus Tertre depuis mercredi 22 décembre. Il leur a demandé de libérer immédiatement le château du Tertre, occupé, lui, depuis dimanche soir. Il les a informés qu’il avait déposé une demande d’expulsion auprès du tribunal administratif. Cette demande d’expulsion ne concerne que le château. Il précise cependant qu’il ne souhaite pas l’intervention des forces de l’ordre.

    « Son occupation n’est pas acceptable, dit-il. Il y a des risques réels de sécurité ». En revanche, l’occupation de Censive reste, « provisoirement » tolérée. Olivier Laboux s’est également engagé à accueillir à l’université les migrants ayant un diplôme d’accès à l’enseignement supérieur. Ils seront dispensés de frais d’inscription et bénéficieront d’un accompagnement social et sanitaire. Par ailleurs, dans le cadre d’une convention avec le Crous, 40 chambres seront réservées, prioritairement, à ces jeunes isolés, à partir du 1er février. « Ce n’est pas possible avant, car toutes les chambres sont actuellement occupées » . L’université assumera en partie le coût de ces logements.

    Université, collectivités locales et État doivent se réunir prochainement pour trouver, ensemble, une solution à cette situation d’urgence d’hébergement des migrants isolés.

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-l-universite-demande-l-evacuation-du-chateau-occupe-5417175

  • Migrants : retour sur la rencontre publique avec Damien Carême venu de Grande Synthe à Nantes

    Carême en novembre, des idées pour mettre à l'abri tous les sans-abri, en décembre : Retour sur la venue à Nantes de Damien Carême. Les écologistes de l'agglo ont publié sur les réseaux sociaux notamment les meilleures pages de cette rencontre et des vidéos. Tant par l'intensité des échanges que par l'intérêt des propositions, elle mérite toute notre attention.

    Ici nous la reproduisons, sachant qu'ici à Nantes plusieurs collectifs et associations sont en attente d'une table ronde qui devrait selon nous être réunie à l'initiative de l'Etat et rassembler les villes de l'agglomération Nantes Saint-Nazaire, le département, et la région et tous les acteurs investis dans l'accueil des migrant.e.s.

     

    Retour sur la réunion publique avec Damien Carême

    présenté par le Groupe des élus écologistes & citoyens
    Ville de Nantes et Nantes Métropole

    ainsi que l'appel aux villes de la métropole pour un accueil digne et humain des migrants présent par Jean-Paul Huard au Conseil de Nantes Métropole du 13 octobre 2017

     

     

    Bonne lecture...

  • Mobilisation le 17 10 17 à 15 heures devant la Préfecture de Loire-Atlantique. Nantes

     Lundi 23 octobre à 11 heures au Tribunal Administratif. Merci à l'avocate qui a, au pied levé, remplacé sa consoeur !

    (Message personnel à M.P.)

    La famille est envoyée dès ce soir, par le 115, à Saint Nazaire et Trignac.  
    La Préfecture leur refuse un CADA.
    Le 21 novembre, ils ont un nouveau rendez vous à la Préfecture, c'est la date limite donnée à l'Italie pour qu'elle accepte de les prendre en charge.

     

     Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires

                                                 ET                           

     

    Collectif Enfants étrangers Citoyens solidaires (RESF 44)

    6 place de la Manu 44000 NANTES

     

    MOBILISATION pour mettre à l'abri une famille en demande d'asile venant du DARFOUR

     

     

    DU DARFOUR AUX RUES NANTAISES

     

    Partie du Darfour en mai 2016 la famille ARABI a traversé la Libye puis la Méditerranée jusqu'en Italie où leurs empreintes ont été relevées, est arrivée à Nice en juillet 2017, puis à Nantes le 31 août 2017.

    Cette famille est composée de 3 adultes et 5 enfants (9ans, 7ans, 5ans, 2ans et 9mois), ils sont depuis leur arrivée à Nantes sans solution d'hébergement, bien que reconnus demandeurs d'asile depuis le 19 septembre, et attendent la réponse de l'Italie à la demande de réadmission faite par la Préfecture de Nantes.

    Ils ont fui la guerre, les persécutions de toutes sortes.

    Du fait de l'extrême précarité de la famille, les droits fondamentaux des enfants sont bafoués : droit à l'éducation, droit à vivre en sécurité...

    NOUS DEMANDONS A LA PREFECTURE DE NANTES DE RESPECTER TOUS LES DROITS LIES A LEUR STATUT DE DEMANDEURS D'ASILE ET EN PARTICULIER METTRE IMMEDIATEMENT A L'ABRI LA FAMILLE EN TENANT COMPTE DE LEUR VOLONTE DE NE PAS ETRE SEPARES, EN LES RASSEMBLANT AU SEIN D'UNE MEME VILLE OU D'UN MEME VILLAGE

    ________________________________________________________________________________

     

    Si vous souhaitez les aider

    merci de signer cette pétition

    Nous vous remercions par avance pour votre soutien (cliquer ci-dessous)

    Petition A

     

    Vous pouvez également adresser vos pensées à la Préfecture de Loire-Atlantique

    prefecture@loire-atlantique.gouv.fr

     

    Sur Nantes.maville.com

     

    Société. A Nantes, huit réfugiés soudanais sont sans toit depuis 48 jours

    ...
    photo rassemblement d'une famille de migrants de 9 personnes devant la prefecture. photo olivier lanrivain 3

    RASSEMBLEMENT D'UNE FAMILLE DE MIGRANTS DE 9 PERSONNES DEVANT LA PREFECTURE. Photo olivier lanrivain © OLANRIVAIN

     

    Un homme, deux femmes et cinq enfants de 9 mois à 9 ans ont fui le Darfour dans l'ouest du Soudan. Ils sont arrivés à Nantes le 31 août 2017 après un voyage de 17 mois. Ils ont obtenu le droit de rester sur le territoire jusqu'au 21 novembre 2017 à la suite de leur demande d'asile déposée le 21 septembre 2017. Ils touchent l'allocation demandeur d'asile (ADA) mais pas la CMU et surtout, ils n'ont pas de logement. Sans la solidarité des bénévoles, en particulier du collectif RESF 44, ils dormiraient dans la rue...

    « Ce qui risque d'arriver dans les prochains jours si la situation reste en l'état », redoute Colette Durif (RESF 44).

     

    Plus d'infos dans Presse Océan mercredi 18 octobre 2017

    Presse-Océan  
    *
    ce soir : Journal de France 3 autour de 19 h 10 - 19 h 14 La famille Arabi est hébergée à l'Auberge de Jeunesse jusqu'à vendredi soir.
    Le journal : ici
     
    *
     
     
     
    Merci de continuer à signer la pétition. Elle est quotidiennement adressée à leur avocate Maître Papineau.
    Pour les amatrices et amateurs, Amédée Papineau, grand lecteur et voyageur lui même ne manque pas de lire le fameux roman Famille-Sans-Nom de Jules Verne paru en 1888 ; ouvrage historique basé sur les troubles de 1837-1838 au Bas-Canada. Ce qui est fort intéressant de cette histoire, c’est que Papineau écrit lui-même au célèbre auteur français. Espérons que ce "nom" portera chance à ces grands voyageurs migrants réfugiés venus du Darfour.
     
    Ils sont en attente d'une décision de l'Italie qui pourrait choisir de les reprendre (à chaque fois, il est difficile d'écrire Dublin quand on connaît et que l'on aime cette ville) ou de ne pas les reprendre. D'ici le 21 novembre, il faut à ces 5 enfants âgés de 9 mois, 2 ans, 5 ans, 7 ans et 9 ans un toit et pour leur famille.
  • A Nantes, le 7 octobre 17, marrainage et parrainage citoyen de jeunes mineur.e.s isolé.e.s

     

    Parrainage7octobre17Nantes.png

     

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires de Nantes - RESF 44 vous invite à marrainer/parrainer un jeune isolé étranger

     

    Le Samedi 7 octobre à partir de 14h

     


    Salle municipale"La Roche"

    7 rue de la Révolution des Oeillets (quartier Malakoff) bus C3, arrêt La Roche

     

     

    Le parrainage est un acte citoyen par lequel on s'engage à accompagner un jeune dans ses démarches auprès de l'administration et à servir de relais actif avec le réseau Education Sans Frontière.

     


    RESF, c'est chacun d'entre nous, alors n'hésitez pas, alertez vos ami.e.s, emmenez-les et venez !

     

    Rendez vous samedi 7 octobre, à partir de 14h

    et vers 16h buffet et moment festif

     

    Par notre action,faisons la démonstration que la solidarité, la fraternité ne sont pas des mots vains...

     

     

    "Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial (…) a droit à une protection et une aide spéciales de l’Etat ». Il doit être pris en charge par les services d’aide sociale à l’enfance, bénéficier immédiatement d’assistance, être pris en charge par un personnel qualifié, et enfin bénéficier d’une évaluation des nécessités qui sont les siennes. C’est ce que le Haut-commissariat aux réfugiés appelle la  "détermination formelle de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

    La loi stipule qu’un mineur isolé étranger doit être a priori considéré comme un enfant en danger.En réalité :


    Le jeune isolé étranger doit tout d’abord faire la preuve de sa minorité, son document d’état civil étant systématiquement ignoré. Beaucoup de jeunes se retrouvent alors dans un vide juridique qui leur interdit la prise en charge par l’ASE (aide sociale à l'enfance, qui dépend du Département), mais leur interdit aussi des démarches du fait de leur minorité « administrative ». Ils sont remis à la rue sans pouvoir « bénéficier » des droits associés à la demande d’asile. Partout en France, RESF et d'autres associations et collectifs de citoyens, débordés, tentent de leur venir en aide pour répondre à leurs besoins vitaux - nourriture, hébergement, vêtements, scolarité - pour tromper l'ennui et l'angoisse, et leur éviter les dangers qui les guettent en l'absence de toute protection.

     

  • Squat Wilson : soutien cash et en musique aux réfugié.e.s

    le Resf44 soutient :

    SOIREE DE SOUTIEN SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2017 à partir de 15H
     

     

    quaiWilson30septembre2017.jpg

    Good Morning Africa, Cardinal Association et Abstrack vous proposent de venir festoyer, échanger et partager ensemble au profit de l'association de soutien aux migrants.

    Le collectif de Soutien Migrants Nantes et les habitants organisent l'ouverture au public du squat pour le faire connaitre et sensibiliser les Nantais autour de la question des conditions et les raisons des migrations dans le monde.
     
    ► MUSIC
    ► FOOD
    ► EXPO
     
    ARTISTES
    Atemi BlackBush
    Ametek de Kemet
    Tom Select
    Deejay Heron X
    Nomad Wizard
    Chilly Jay
    Dj Sweet Mama
    Discolowcost
    Bamba Crew
    Soundigger
    Jacynte
     
    Restauration et Bar Sur place
    Agencement Extérieur
    Prix Libre
    NO CB - Prévoir du cash (DAB éloigné) ! ! !
     
    ACCES
    Quai Wilson, 44200 Nantes
    C5 terminus + marche 5 min
    Côté Hangar à Bananes en bas du Pont des Trois Continents
    Parking public à proximité
     
     
  • # 17917 Vide-Grenier au profit de Resf Nantes pour soutenir les migrant.e.s

    Bonjour à toutes et tous,

    # 17917 DRIVER GENIE ou GRIVE DENIERS ....

    ....................VIDE GRENIER !

     L'Association de soutien au Collectif Enfants Etrangers / RESF44  a réservé les emplacements, venez avec vos tréteaux et vos trésors. En louant vos emplacements - 12 euros - à l'Association vous contribuez à soutenir RESF à Nantes qui soutient les familles avec enfants et les mineurs étrangers non accompagnés et jeunes majeurs.

    Le montant de la location des emplacements sera intégralement reversé à l'association de soutien ainsi que les bénéfices de la vente des boissons, et sandwichs et crêpes qui seront préparées et vendues par le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires du Réseau éducation sans frontière nantais et ses ami.e.s proches.

     

     resflogo.png

     

  • MNA.NTES / Rentrée scolaire/Mécé.NANTES...

    Mineur.e.s isolés étrangers à Nantes : nous les accompagnerons, de la rue à l'école !

     

    De nouveau, nous ferons appel à votre solidarité citoyenne ! Afin de participer au financement de la scolarité de quelques mineur.e.s étrangers. Une dizaine de jeunes en réalité. Les uns entreront en 1ère année de CAP, les autres que vous avez soutenus en 2016 poursuivront en 2ème année.

    Afin de ne pas être toujours ou seulement dans la contestation, et après avoir rappelé que tous les jeunes mineur.e.s isolé.e.s étrangers qui n'attendent que d'aller à l'école pour étudier, se former, obtenir un diplôme et trouver un travail devraient être scolarisés, nous accompagnerons ces jeunes qui sont à Nantes depuis plusieurs mois ou années, et n'ont pas été admis sur les bancs des écoles publiques. Même si c'est une goutte d'eau dans la mer... C'est un symbole. Ce ne sont que quelques jeunes. Mais c'est aussi pour signifier que l'on n'accepte pas que ces jeunes que l'on connaît soient livrés à eux-mêmes, en détournant le regard sur leurs conditions de vie précaire, leur désœuvrement, leur ennui. Et puis d'autres collectifs soutiennent d'autres jeunes. Et c'est tant mieux.


    Et quand nous serons plus et mieux mobilisé.e.s, nous repartirons à l'assaut du rectorat d'Académie, de l'Inspection académique, du département, et de la Préfecture... pour obtenir des pouvoirs publics qu'ils prennent eux aussi une plus grande part. Et ce ne serait pas si difficile. Il suffirait d'inverser les priorités. De préférer accueillir, accompagner, éduquer, nourrir, héberger tous les mineur.e.s étrangers arrivés ici, plutôt que de faire le choix, sans idéal, sans respect des conventions des droits de l'enfant et des droits humains, d'engorger les cabinets d'avocats de jeunes gens errant déboussolés, de saturer les bureaux de l'aide juridictionnelle, d'assaillir les bénévoles et militants associatifs épuisé.e.s, de faire disjoncter les services sous-dimensionnés des CIO pour l'évaluation de ces jeunes, d'engorger à leur tour les tribunaux administratifs pour contester la minorité de ces jeunes, contester leurs actes d'état civil, confronter ces jeunes aux incompréhensibles démêlés avec l'administration dans sa rigoureuse intransigeance, exiger d'eux qu'ils fassent venir à grand frais du pays qu'ils ont fui des documents qui prennent presque autant de temps qu'eux à parvenir en France. Enfin solliciter les services de la médecine médico-légale pour effectuer des évaluations de leur âge par test osseux unanimement décriés. Tout ceci plutôt que l'évaluation de leur niveau scolaire. Une aberration !

    Faute de moyens suffisants alloués, faute d'ouverture de classes, tant de ces jeunes resteront exclus alors que l'école leur permettrait de se construire un bel avenir. C'est ce défi qu'il faut relever, même modestement. En prenant notre part. Pour pallier les carences de l'organisation de l'accueil de ces enfants réfugiés.

    La campagne Hello Asso du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires / RESF44 s'est achevée le 4 septembre 2017: 1660 euros ont été récoltés.

     

    Après la fin de cette campagne sur la plate-forme Hello Asso, vous pourrez encore faire un don, les chèques sont à établir au nom de l' « association de soutien au Collectif enfants étrangers » et à envoyer au siège social de l'association 6, place de la Manu 44000 Nantes. EN mentionnant au dos Mineur.e.s Non Accompagné.e.s

    Nous vous ferons parvenir un reçu fiscal qui vous permettra de déduire de vos impôts 66% du montant de vos dons

    Enfantsetrangers.hautetfort.com

  • Nantes et agglo : combien de MIE ne feront pas leur rentrée ? PETITION relancée !

     

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    Quand cette pétition a été lancée en mai 2017, 230 mineurs isolés étrangers étaient laissés à la rue, "abandonnés par les institutions". Combien le seront encore à la rentrée 2017 - 2018 ?

    Toutes les semaines, des jeunes dont la minorité a été contestée et qui trouvent auprès des associations et des avocats conseils et aide, parviennent à faire reconnaître après des mois de galère et la rue, l'authenticité de leurs documents/papiers et parviennent ainsi à réintégrer les foyers de l'ASE et l'école. Ce qui montre qu'ils n'étaient pas des tricheurs. Alors pour chacun.e. de ces enfants, pour tous ceux qui n'auront pas eu la chance d'être repris par l'ASE, on doit se battre !

    *

    Ci-dessous le texte de la pétition et le lien vers la pétition sur change.org

    Alerte, jeunes en danger à Nantes !

     230 mineurs isolés étrangers, sont laissés à la rue, abandonnés par les institutions. Après un parcours jalonné de souffrances et de maltraitances, ils doivent aujourd’hui affronter la violence de la rue et l’isolement, dans l’indifférence des institutions françaises. Et particulièrement à Nantes !

    Pourquoi cette situation ? Ces mineurs arrivent dans notre ville et font valoir leurs droits à l’accueil et à la mise sous protection, conformément à la Loi française et à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant ratifiée par la France.

    A Nantes, ils sont dirigés vers l’association Saint Benoît Labre, missionnée par le Conseil Départemental de Loire-Atlantique en charge de la protection de l’enfance.

    Aujourd’hui, par une mécanique semblant plus relever d’une gestion économique déshumanisée que du respect de leurs droits, les mineurs se présentant à l’association sont, pour au moins la moitié d'entre eux, déboutés de leur reconnaissance de minorité, et jetés à la rue. Ces jeunes mineurs en souffrance, épuisés par ce qu’ils ont traversé depuis de longs mois et des nuits dehors, doivent subir une évaluation de reconnaissance de minorité souvent expéditive et arbitraire, sous forme d’interrogatoire suspicieux.

    Pire encore, depuis quelques semaines, les institutions méprisent la loi qui oblige la mise à l’abri de 5 jours minimum pour tout jeune se déclarant mineur sur le territoire français, et laissent certains d'entre eux à la rue. Cet hébergement leur permettait pourtant de vivre l’évaluation dans des conditions moins traumatisantes.

    Les jeunes dont la minorité n’a pas été reconnue, deviennent ainsi ni mineurs ni majeurs, et attendent durant de longs mois, sans aucune aide, que leur demande soit étudiée en recours par le juge des enfants. Ils dorment sous des portes cochères, tentent de s’abriter dans les services d’urgence du CHU, et de résister au froid et à la faim, fragilisés par leur histoire et le sort qui leur est fait.

    N’ayant plus accès aux établissements scolaires publics sur décision du Rectorat, ils sont d’autant plus fragilisés qu’ils ne peuvent pas bénéficier de l’éducation qui leur permettrait de construire leur avenir.

    Interdits d’école, interdits des dispositifs d’urgence sociale pour s’alimenter, interdits de transports publics, quasiment interdits d’hébergement d’urgence, ces jeunes sont abandonnés par l’Etat et les collectivités.

    Pourtant, le taux de reprise en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance sur décision des Juges des enfants (25 sur 30 pour une seule avocate..) indique que les évaluations sont tronquées et basées sur une suspicion systématisée de ces jeunes.

    Depuis deux ans, le Collectif de soutien aux MIE (mineur.e.s isolé.e.s étranger.e.s) à Nantes, accompagne ces mineur.e.s dans leurs démarches, mais ne peuvent pas pallier un tel abandon des institutions.  

    Depuis 2 mois, des citoyen-ne-s se sont mobilisé-e-s à leurs côtés en constituant un Collectif d’Hébergeurs Solidaires. Aujourd’hui, plus de 200 personnes de tout âge et de tout milieu social, accueillent à tour de rôle, sans autre moyen que leur bonne volonté, une partie de ces mineurs pour leur épargner la dépression, la faim et tous les dangers de la rue, dont les réseaux mal intentionnés...

    Les citoyens et associations de Nantes et de Loire-Atlantique, révoltés par cette situation intolérable, interpellent les pouvoirs publics.

    Nous demandons au Département :

    Sur quels critères est évaluée l’action d’accueil des mineurs isolés étrangers de l’association Saint-Benoît Labre qui détermine la reconnaissance de minorité des jeunes ?
    Quels moyens supplémentaires ont été mis en place pour l’accueil de jeunes MIE, dont le nombre s’intensifie compte tenu des réalités internationales actuelles ?
    Quelle politique humaine est envisagée pour ne pas laisser à la rue les jeunes mineurs déboutés en recours ?
     

    Nous demandons à la Ville de Nantes et à Nantes Métropole :

    Quelles sont les actions menées par la Ville pour accompagner ces mineurs isolés qui dorment sur les trottoirs nantais ? Quelles aides sociales sont mises en place pour que ces jeunes puissent s’alimenter, se laver, laver leurs vêtements ?
     

    Nous demandons au Rectorat de l’Académie de Nantes :

    Qu’est-ce qui est envisagé pour scolariser  tous ces jeunes en recours de Loire-Atlantique à la rentrée 2017-2018 ?
     

    Les membres des collectifs, les associations et les citoyens qui les soutiennent sont prêts à rencontrer élus et techniciens pour mettre en place avec eux des solutions concrètes. Hier, citoyens et électeurs ont empêché que l’extrême-droite et ses idées racistes gouvernent le destin de la France. Aujourd’hui, nous demandons aux élus et aux collectivités de s’engager pour que l’exclusion et le racisme ne soient plus une réalité pour ces jeunes, pour ne pas créer sur le territoire de Nantes et de la Loire-Atlantique, une zone de non-droit.

    Le Collectif des Hébergeurs Solidaires Nantes et alentours.

    Le Collectif de soutien aux M.I.E. (GASPROM, Ligue des Droits de l’Homme, DAL, Action Jeunesse Scolarisation, CIMADE, SJMMIE, Nantes en résistance). 

    Médecins du Monde

    L'Intersyndicale 44 en soutien aux migrants ( UD CGT-CFDT-FSU-UNSA - SOLIDAIRES 44).

    *

    SIGNONS MASSIVEMENT CETTE PETITION afin d'accompagner ces mineurs, de la Rue vers l'ECOLE !

     

    ICI, POUR SIGNER CETTE PETITION ! 3570 PERSONNES ONT DEJA SIGNé !

    Le Collectif des Hébergeurs Solidaires de Nantes

     

    *

    ET REPONDONS AUX ASSOCIATIONS QUI TENTENT DE SUBVENIR AUX BESOINS De Mineurs Isolé.e.s ou Non accompagné.e.s

    NON PRIS EN CHARGE PAR L'ASE et que l'on scolarise à tout prix

     

    VOUS AVEZ LE CHOIX !

    Vous avez le choix entre la toute jeune asso branchée, tendance, l'AJS - Action Jeunesse Scolarisation

    https://www.helloasso.com/associations/action-jeunesse-scolarisation/collectes/un-avenir-serein-pour-les-mineur-e-s-isole-e-s-etranger-e-s-a-nantes

    ou les dinosaures de l'Association de soutien au Collectif Enfants Etrangers qui soutient les actions du Resf à Nantes depuis - trop - longtemps (2006)... un temps que les jeunes marcheurs ne peuvent pas connaître quand un député de Loire Atlantique pouvait offrir sa réserve parlementaire au Réseau Education Sans Frontière de Loire-Atlantique !

    https://www.helloasso.com/associations/resf44/collectes/scolarisation-des-mineurs-isoles-etrangers

     

    VOUS N'AIMEZ PAS CHOISIR ? VOUS Pouvez soutenir les DEUX !

    En attendant un prochain PARRAINAGE de tous les mineurs pour lesquels nous recherchons activement des marraines et parrains engagés, des hébergeurs et hébergeuses engagé.e.s...

     

     

    Bonne Rentrée Sociale, Solidaire et Fraternelle !

     

     

     

     

  • Samedi 1er juillet 2017 soirée d'ouverture et de soutien aux Réfugié.e.s à Nantes Squat Wilson

    LE RESF 44 - Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires soutient

    SoireedeSoutienauxRefugiessamedi1juillet2017.png

    Le collectif de soutien aux migrants Nantes et les habitants du squat quai Wilson ont décidé d'un commun accord de réaliser une PORTE OUVERTE dans une atmosphère festive et chaleureuse.

    Cet évènement se tiendra le samedi 01 Juillet à partir de 15h00.

    Il proposera une programmation musicale, des stands de restauration faite par les habitants eux-mêmes, un bar, un espace détente pour pouvoir discuter, manger et boire ainsi qu'un espace d'œuvres artistiques sur mur.

    Nous sommes toujours ouverts à des propositions d'ateliers, de programmation ou autres idées intéressantes.

    Nous serions très heureux de pouvoir partager ce moment avec vous et vous invitons donc à venir participer à cet évènement que ce soit par votre présence, tenue de stand, investissement logistique ou matériel.

    Les objectifs de cet évènement sont multiples :

    Faire découvrir ce combat auprès de population jeunes qui ont dû mal à savoir ou se placer dans ces problématiques sociétales importantes.
    Partager un moment festif tous ensemble et partager un droit commun à faire la fête et s'amuser.
    Faire parler de ce lieu et de la condition des migrants.
    Récolter des fonds pour accompagner au mieux les migrants dans leur vie de tous les jours. (Prix libre à l'entrée et bénéfices de la restauration et du bar.)


    Solidairement

    Le collectif de soutien aux migrants Nantes et les habitants du Quai Wilson

     

     

  • Les Hébergeurs solidaires s'invitent au Conseil Municipal ce vendredi 30 juin 2017

    Intervention de Madame Catherine Bassani-Pillot au Conseil Municipal pour les Elus Ecologistes et citoyens de Nantes à suivre sur "Accueil et citoyenneté des étrangers" : "Nous avons un devoir d'accueil, de solidarité, de fraternité, dit elle, relevant qu'à Grand Synthe, ou à Paris, la voie de la prise en charge par les territoires obligeant l'Etat à faire des propositions", est certainement une voie à suivre.

    "Ils n'ont pas attendu pour agir (dit-elle des habitants, des collectifs, des associations, ici présentes,...)

    Ses élans de solidarité ont besoin d'être relayés par des engagements politiques encore plus forts. (...)

    "Nous soutenons la mise à disposition de locaux municipaux pour les associations et la mise à l'abri pour les migrants en attente de droits communs ou sans solution.", conclut-elle.

    Intervention de Catherine Bassani-Pillot au CM du 30 juin 2017

     

     

    *

    http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/les-hebergeurs-solidaires-interpellent-le-conseil-municipal-de-nantes-5101260#sports

     

    Les Hébergeurs solidaires interpellent le conseil municipal de Nantes

    • Le collectif des Hébergeurs solidaires distribue des tracts à l'entrée du Conseil municipal
      Le collectif des Hébergeurs solidaires distribue des tracts à l'entrée du Conseil municipal | Ouest-France
      (# Bahija et Annie (RESF44), Caroline et Charline (Collectif des Hébergeurs Solidaires)

     

    Les Hébergeurs Solidaires, collectif qui héberge de jeunes ados migrants distribuent des tracts ce matin, à l'arrivée des élus qui participent au conseil municipal de Nantes.

    A l'entrée de l'Hôtel de Ville, où se tient ce matin, le conseil municipal de Nantes, le collectif des Hébergeurs solidaires distribue des tracts à chaque élu qui arrive. Elles sont 156 familles, sur le département, et hébergent 56 jeunes ados migrants échoués à Nantes, sans famille. "La responsabilité d'accueillir les jeunes est trop lourde, alerte le collectif. On interpelle les institutions pour que chacune prenne sa part du problème". 

    Les Hébergeurs solidaires demandent qu'une délégation soit reçue par la Ville. "La situation de ces jeunes est le problème des citoyens mais aussi des institutions, disent-ils.  Elles doivent réagir et s'impliquer face à cette situation intolérable." Ils veulent obtenir des aides sociales pour les jeunes migrants "pour qu'ils puissent s'alimenter, se laver, laver leurs vêtements et des accueils de jour, car il y a aujourd'hui, 200 jeunes sans solution".  Ils ont déposé une pétition qui a recueilli   3500 signatures.

     

  • Assemblée Générale de l'Association de Soutien au Collectif Enfants Etrangers le 7 decembre 2016

     

    Chers adhérents, chers sympathisants,

     

    Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de notre association qui se tiendra le

    Mercredi 7 Décembre à partir de 19h

     

    Manufacture des Tabacs, 10bis Boulevard Stalingrad, 1er étage

     

    L’ordre du jour sera le suivant :

    - Rapport moral du Président,

    - Rapport d’activité,

    - Rapport financier du Trésorier,

    - Renouvellement du bureau

    - Questions diverses,

    Les membres qui souhaitent présenter leur candidature peuvent se manifester dès maintenant.

    Par ailleurs, nous vous rappelons que si vous êtes dans l’impossibilité de participer à cette Assemblée Générale, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de l'association muni d'un pouvoir régulier.

    Bahija Kourisna, Présidente de l'Association de soutien au Collectif enfants étrangers

    mandat AG 2016.doc

    et ce n'est pas tout ! L'association de soutien au Collectif Enfants Etrangers vient d'être reconnue un  "organisme d'intérêt général présentant un caractère social au sens des articles 200-1-B et 238bis-1-A du CGI permettant la délivrance de reçus fiscaux aux donateurs qui lui consentent des dons".

     

     

    ASSOCIATION DE SOUTIEN AU COLLECTIF ENFANTS ETRANGERS

    COLLECTIF ENFANTS ETRANGERS CITOYENS SOLIDAIRES/RESF44

     

    • adresse postale :

      Collectif Enfants Étrangers Citoyens Solidaires de Nantes
      Manufacture des Tabacs Maison des associations
      6, place de la Manufacture
      44000 Nantes

    • permanences :


      Manufacture des Tabacs
      10 bd Stalingrad,
      ligne 1, tram : Manufacture

    • site web / blog : http://enfantsetrangers.hautetfort.com