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  • Compte-rendu réunion du 22 novembre 2006

    Ordre du jour :

    -          bonnes nouvelles

    -          logement : situations urgentes

    -          avancées sur les régularisations

    -          échéances prochaines : -  rencontres Mairie de Nantes – Parents élus dans les conseils d’école (25/11)

                                     - organisation de Tissé Métisse (9/12)

                                     - Fête à St-Herblain : soutien à la famille Tiago (9 :12)

                                     - proposition de concert salle de la Carrière à St-Herblain (12/01)

     

    -     Expulsion de Nicole Masese :  rencontre des professionnels de santé du CHU avec le collectif et diverses organisations

    -     divers

     

     

    Bonnes nouvelles

     

    Dans la série « Faisons-nous un peu de bien, au moins ça ne nous fera pas de mal ! », on a appris quelques brèves qui font chaud au cœur. Des jours comme celui-là, on en est demandeurs :

    -          La famille Plotnikov a été régularisée !!! Youpie !!! Comme quoi, une mobilisation élargie, ça paye !

    -          Mariama et Amara ont reçu leur carte de séjour d’un an !!! Youpie !!! Des joies simples comme celles de Mariama et de Sophie, on est preneurs aussi !

    -          Mme Massov a reçu également son titre de séjour d’un an !!! Youpie !!!

    -          Ecole Sully à Nantes : l’aide à la subsistance pour une famille sans papiers a été rétablie. Une vente va être organisée par les parents afin d’offrir un Noël aux enfants de cette famille ! Le conseil des enseignants de St-Herblain compte mettre en œuvre une action pour offrir également un Noël à toutes les familles sans papiers ayant des enfants scolarisés sur la commune.

    -          Sophie Carré a reçu un stock impressionnant de vêtements pour tous âges, toutes tailles, garçons, filles, hommes, femmes. Tous les parrains, marraines doivent le faire savoir aux familles qui pourront être mis ensuite en relation avec Sophie par le biais du Collectif.

     

    Logement : situations urgentes

     

    La famille A. n’en finit pas de déménager. Les municipalités de St-Herblain et de Nantes (dont certains élus et non des moindres sont parrains) se renvoient la balle. Toute la famille a des papiers, sauf le papa, tout ça pour une bête question de quelques semaines (la psycho-rigidité de Sarko et de ses sbires aboutit à des situations affligeantes).

     

    Un rassemblement est prévu jeudi 23 novembre à la mairie de St-Herblain à 17 h, avec conférence de presse à la clé, histoire de faire (peut-être) un peu bouger les choses. Il faut faire savoir qu’il existe des logements vacants, donc réquisitionnables dans cette commune.

     

    La famille M. : toujours rien de nouveau côté  logement pour cette famille régularisée …et hébergée par une famille depuis plusieurs semaines.

     

    La famille D. ayant des enfants scolarisés à l’école G.Roch et au collège A. Briand : toujours pas d’avancées. La situation est même très précaire : 2 familles (8 personnes) vivent entassées l’une dans la cuisine, l’autre dans le couloir, et la 3ème dans la salle de bain du même logement !!! Peut-on vivre dans une telle promiscuité ?

    L’histoire se passe au XXI ° siècle, rappelons-le ! Le collectif décide d’organiser, en partenariat avec des enseignants et des parents d’élèves un goûter solidaire pour soutenir cette famille à l’école Gustave Roch, mardi 28 novembre, à partir de 16h45.

     

    La famille B. loge toujours au CADA dans une situation très inconfortable ! La situation perdure depuis plusieurs mois, là aussi !

     

    Une famille malgache (sans enfants scolarisés) a reçu une obligation de quitter le territoire. Il leur est conseillé de prendre contact avec la CIMADE.

     

    Une famille de Machecoul, avec 3 enfants scolarisés est hébergée actuellement par la municipalité dans un logement d’urgence jusqu’au 15 décembre. Après, c’est l’incertitude la plus totale. Il faudrait faire bouger la Mairie de Machecoul et le Conseil Général sur ce problème, en partenariat avec l’Accueil d’Abord.

     

     

    Les prochaines échéances

     

    -          Samedi 25 novembre, les élus de Nantes réunissent les parents élus dans les conseils des écoles de la ville dans la grande salle du Lieu Unique. 3 thèmes ont été retenus : le rôle des parents dans l’école, la sécurité dans les écoles et l’accueil des enfants de familles sans papiers.

     

    Le Collectif a été invité à intervenir sur ce dernier point. Un débat s’est instauré pour déterminer s’il faut ou non le faire à la tribune.

     

    Le Collectif est un mouvement citoyen qui ne peut apporter durablement des solutions à la situation de détresse des sans papiers. Son rôle est plutôt de témoigner de situations urgentes, d’informer le public et d’interpeller les responsables politiques, afin de faire débloquer des situations désespérées pour certaines familles.  C’est ce que feront finalement les représentants du Collectif en restant dans la salle. Par contre, le Collectif accepte bien volontiers de tenir un stand d’information, lors de cette manifestation.

     

    -          Mardi 28 novembre, 16h45 : goûter solidaire à l’école Gustave Roch pour soutenir Daloba, Nabintou et Bafodé scolarisés respectivement en 6ème au Collège Gustave Roch, en CP et en grande section de maternelle à l’école Gustave Roch

     

    -    Samedi 9 décembre : les parents d’élèves du collège Anne de Bretagne organisent une animation de soutien à la famille Tiago au centre socio-culturel du bourg de St-Herblain, bd François Mitterrand. Chansons, jeux en bois, vente aux enchères d’œuvres d’artistes et contes sont au programme de cette fête samedi 9 décembre à partir de 16 heures.

     

    -    Samedi 9 décembre : Tissé Métisse

         Le Collectif tiendra un stand sur le pôle Actualités avec le Collectif pour la Votation Citoyenne. Une animation musicale non sonorisée est possible. Il faudra préparer des pétitions sur l’hébergement des sans papiers, leur régularisation et sur la loi CESEDA.

          Les organisateurs ne veulent pas de banderoles, mais peuvent financer 3 grandes affiches. Par exemple,  on pourrait proposer « Pas de chaises vides dans nos écoles » (en changeant le slogan et en gardant le logo du tee-shirt), «  Pas d’immigration jetable » , « Français, Immigrés, un logement pour tous ».

         8 places gratuites pour les bénévoles tenant le stand, des places à 3 € pour les adultes sans papiers et des places gratuites pour les enfants de ces familles ont été proposées par Tissé Métisse.

     

    -    Vendredi 12 janvier : proposition de concert salle de la Carrière à St-Herblain

    Dans une lettre de l’adjoint à la culture de St-Herblain, celui-ci nous propose d’organiser un concert de  soutien au profit d’une famille sans papiers de la commune. Plusieurs points restent à éclaircir, notamment la destination finale des bénéfices, les responsabilités de la programmation musicale, de la technique, de la médiatisation, de la billetterie. Il faudrait rencontrer les élus rapidement.

    Un débat s’est instauré : après avoir éclairci les points évoqués, doit-on se lancer dans une organisation lourde, avec entrées payantes et avec le risque là encore de se faire récupérer par des élus, et également un risque financier important ?

    Oui, disent certains, car médiatiquement, cela peut payer, surtout si on trouve une tête d’affiche susceptible de faire venir du monde et si on couple avec un parrainage d’enfants étrangers.

    Non, répondent d’autres, car quelque part, cela ne nous correspond pas d’organiser de grosses manifestations. Le parrainage pourrait avoir lieu alors le 20 janvier salle du Temple à Nantes.

    Le débat n’a pas été tranché définitivement, mais il ne faudra pas tarder.

     

    Expulsion de Nicole Masese : rencontre des professionnels de santé du CHU avec le collectif et d’autres organisations

    A l’issue de cette rencontre qui a regroupé un certain nombre d’organisations citoyennes, humanitaires, politiques et syndicales, un texte commun a été adopté et publié (à lire sur le blog). Dans cette affaire, et celle de Marseille, qui continuent de voir affluer des réactions d’indignation, ce qui est INACCEPTABLE, c’est que l’accès aux soins et le secret professionnel (qui s’applique aussi aux administratifs) aient été bafoués !

    Et il apparaît bien que la hiérarchie hospitalière porte une lourde responsabilité et est plutôt gênée aux entournures pour répondre aux interpellations citoyennes qui se multiplient. Faut-il porter plainte ? Il y a 3 ans pour le faire et donc pour réfléchir à l’opportunité d’une telle démarche.

    En marge de cette affaire, les groupes des Elus Verts et des Elus Communistes de Nantes (signataires du texte évoqué ci-dessus) sont désireux de rencontrer le Collectif sur les questions des difficultés rencontrées par les familles sans papiers.

    Concernant Nicole, elle est toujours recueillie par la même personne à Maastricht… et n’a aucune perspective d’asile en vue. Son enfant, Arnold, n’a pas pu reprendre la scolarité qu’il suivait à l’école maternelle de St-Sébastien sur Loire où, étrangement, aucune réaction ne s’est fait jour autour de son départ mouvementé.

    Il faudra envoyer un courrier au préfet dénonçant l’affirmation mensongère de sa part, certifiant que la situation administrative de Nicole continuerait d’être étudiée aux Pays Bas ; et qu’il n’y avait pas de risque, là-bas, pour elle et son enfant. Chaque jour qui passe nous prouve qu’il n’en est rien !!! Le contact avec Nicole et son petit reste établi.

     

    Divers

     

    -          Semaine des Droits de l’Enfant organisée par le lycée Jeanne d’Arc à Montaigu (85) Jean Le Gall ( Défense de l’Enfance ?) , Amnesty International, et Charles Soussan pour le Collectif ont fait chacun une intervention devant 300 lycéens. Charles y a présenté les objectifs et les actions du Collectif, et a mis l’accent sur un article de la Convention des Droits de l’Enfant (dont la France est signataire), qui ne se limite pas aux enfant français à tous les ressortissants enfants étrangers.

     

    -          Aide aux personnes régularisées pour les frais liés aux timbres fiscaux

    M. Alain Robert, vice-président du Conseil Général, nous a envoyé une réponse concernant ces frais évoqués lors de l’entrevue du 12 octobre.

    Pour les ménages résidant sur la ville Nantes : le CCAS octroie des « aides accompagnées ». En faire la demande par le biais des travailleurs sociaux.

    Pour les ménages résidant dans les autres communes du département : les familles seront orientées vers les centres médico-sociaux pour une évaluation de leur besoin d’aide et pourront ensuite être orientées vers des dispositifs locaux d’aides (CCAS, assos caritatives, …).
    Si aucune aide n’est possible, les travailleurs sociaux pourront activer l’aide au projet du dispsitif départemental d’aides financières du CG. Dans ce cas, cette aide ne concernera que la prise en charge des frais liés aux timbres fiscaux et non à la taxe de chancellerie.

     

    -          Situation de Sonia Hamlaoui (jeune femme algérienne ayant fui un mariage forcé) Son dossier de recours sera présenté par son avocat devant la Cour d’Appel Administrative, jeudi 23 novembre à 14h.

     

    Prochaine réunion : Mercredi 29 novembre 2006 à 18h30 à la Manufacture des Tabacs, maison des associations, en présence d’un pool d’avocats. Ils viendront vers 19h00 mercredi soir prochain.

    Il serait bon que toutes les familles qui ont le recours à faire soient  présentes avec leurs dossiers le plus complet possible.  Merci aux parrains et marraines de faire passer le mot auprès des familles concernées. Qu’on se le dise !

     

    Pour le Collectif, Jean-Yves Vlahovic

  • Familles à la rue / conférence de presse à St-Herblain

    ALERTE / FAMILLES A LA RUE

     

    URGENT  Demain, à 17h rendez-vous devant la mairie de Saint-Herblain pour soutenir
    une famille sans papier qui se retrouve à la rue le soir même avec les
    enfants.
    Il faut que nous soyons nombreux afin que la ville leur trouve une solution décente. Diffusez ce message très largement autour de vous, il y a URGENCE.


    Appel de Sylvie Soulard, marraine - St Herblain

     

     

    Depuis des semaines, nous n'avons de cesse d'alerter les pouvoirs publics sur la perspective de la rue qui attend certaines familles déboutées du droit d'asile ..., voire fraîchement régularisées comme c'ets le cas, à Nantes, de l'une d'elles.

    Ce soir, nos prédictions se concrétisent une nouvelle fois.

    L'urgence est particulièrement grande à St-Herblain où, demain, une famille avec trois enfants dont la plus jeune a un mois se retrouvera sans toit après plus de vingt déménagements en quelques mois, d'hébergement de fortune en hébergement de fortune.

    De la même façon, j'ai raccompagné ce soir à son domicile une maman et ses trois enfants scolarisés dans le quartier République à Nantes et recueilli par une autre famille tout aussi précaire depuis des semaines dans deux chambres et un couloir insalubres de quelques mètres carrés. Une action de soutien se met en place autour des établissements scolaires où sont scolarisés les enfants. A suivre, donc.

    Ailleurs à Nantes, ce ne sont pas moins de trois autres familles qui connaissent la même précarité et la perspective imminente d'une perte de leur abri de fortune.

    Cet hiver encore, nous refusons d'accepter  ce qui ne saurait être une fatalité pour des enfants censés suivre normalement leur scolarité.

     

    Aussi, nous relayons d'ores et déjà l'appel d'urgence lancé par les parrains et marraines des enfants scolarisés sur St-Herblain.

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires appelle toutes celles et tous ceux que ces situations indignent à rejoindre, demain jeudi 23 novembre 2006, la famille herblinoise à la rue et tous ceux qui la soutiennent pour une conférence de presse, à 17 h 00, sur les marches de la Mairie de St-Herblain. Là-même où, ne l'oublions pas, le vendredi 30 juin dernier il y avait foule de citoyens et d'élus ceints de leur écharpe tricolore pour parrainer des enfants dans une situation déjà tout aussi précaire.

    F. Cherki 

     

     


     

  • CHU de Nantes : Nouvelles réactions

    Nous vous avions fait part, il y a bientôt un mois de cela, de l'émotion et de la colère provoquées le 26 octobre dernier par l'intervention de la PAF pour reconduire vers son hôtel, puis aux Pays-Bas, une jeune femme sans papiers à sa sortie du CHU de Nantes où elle avait été admise en urgence.

    La riposte n'en reste pas là. Nous ne sommes pas décidés à laisser s'aggraver les conditions d'accueil des immigrants dans notre pays y compris au mépris de leur accès aux soins et à la santé.

    La protestation s'étend: c'est ensemble que syndicats CGT et SUD du personnel du CHU de Nantes, et du département de Loire-Atlantique, organisations féministes et organisations  de soutien aux sans papiers signent le présent appel à la vigilance.

     

    Pour le Collectif « Enfants Etrangers Citoyens Solidaires » de Nantes – RESF 44

    Jean-Luc Landas.

     

     

     

    Le taxi de la PAF et la direction du CHU

     

        Une jeune femme sans papiers, maman d’un enfant de six ans s’était réfugiée à Nantes cet été fuyant  un réseau de prostitution. Le 27/10/06,  elle a été reconduite par la Police de l’Air et des Frontières (PAF) aux Pays-Bas , son «  pays d’entrée » dans l’Union Européenne. Consultante du service des Urgences, elle est sortie du CHU dans un véhicule de la PAF, prévenue par le CHU, car elle n’avait pas de moyen de locomotion pour se rendre à son domicile. Nous savons tous que jamais il n’est fait appel à la police dans ces conditions, la PAF étant chargée du démantèlement des filières d’immigration illégales et des reconduites aux frontières.

     

             La direction du CHU de Nantes, qui a pris cette décision, affirme que cette femme était consentante. Dans sa situation, avait-elle un autre choix ? C’est sans doute pourquoi, connaissant la décision administrative qui la frappait et la date de reconduite aux Pays-Bas, elle avait la veille demandé de l’aide au collectif « enfants étrangers –citoyens solidaires » et accepté un rendez-vous avec la commission femmes du GASProm pour le surlendemain.

     

              Pour toutes celles et ceux qui ont rencontré cette femme son état de profonde détresse morale était évident : c’est anéantie, désespérée qu’elle a attendu résignée, pétrifiée l’arrivée du véhicule de la PAF, dans le hall d’accueil des Urgences, son état de santé ne nécessitant pas d’hospitalisation en urgence.

     

             Désespérée, car elle savait qu’elle avait épuisé tous les recours en Hollande. A son arrivée à l’aéroport d’Amsterdam pas de chambre d’hôtel promise par la préfecture de Loire-Atlantique. Cette femme et son fils ont erré pendant deux  jours dans les rues avant d’être recueillis par une famille, elle-même sans papiers.

     

             Nous protestons contre le sort réservé à cette femme et son fils. La place d’Arnold est à l’école et non pas dans la rue. La place de Nicole est à Nantes auprès de celles et ceux qui aident les femmes à sortir de la prostitution et non pas auprès de ceux qui instrumentent le corps des femmes à leur profit.

     

             Nous nous étonnons que le communiqué de la direction du CHU ne fasse aucune référence au nécessaire respect absolu du secret professionnel qui inclut les données administratives  recueillies lors de l’admission (article L-1110-4 du code de la santé publique) Quelle impérieuse nécessité pour la sûreté de l’Etat ou la sécurité publique imposait de briser ce secret ? Ce secret a-t-il été oui ou non respecté pour cette femme ?

     

             Cette affaire illustre le danger de la remise en cause du secret professionnel dans le domaine de la santé ou dans le domaine de l’action sociale et éducative comme le prévoit le projet de loi de prévention de la délinquance. Les préoccupations sécuritaires et  d’ordre public prennent le pas sur les politiques d’immigration, d’intégration, d’insertion, de la famille, de l’éducation et de la santé.

             Nous attirons l’attention des personnels soignants et administratifs sur la nocivité de cette politique qui, mettant en cause le secret professionnel, porte atteinte à l’accès aux soins de tous et toutes quelle que soit leur situation au regard de l’administration ou de la justice.

     
              Les syndicats SUD et CGT du CHU de Nantes tiennent à leur disposition les numéros d’appel d’urgence des associations et des collectifs de soutien et d’aide aux personnes sans papiers. 

     
    Les syndicats CGT et SUD du CHU de Nantes, l’Union Locale CGT de Nantes, l’Union Départementale CGT et l’Union Syndicale Solidaires de Loire-Atlantique, le Collectif « enfants étrangers-citoyens solidaires »  RESF de Nantes, le collectif « Uni-e-s contre une immigration jetable « (GASProm-ASTI de Nantes, LDH, MRAP), FASTI, l’Espace de Beauvoir.

     

  • Des pommes ... et des poires !!!

    Une nouvelle forme de soutien aux familles du Collectif Enfants Etrangers.

    Mercredi 22 novemrbe, à l'occasion de la réunion hebdomadaire à 18 h 30, salle A de la Maison des Associations de la Manufacture (Tram n° 1), les familles intéressées pourront repartir avec un sac  de pommes et de poires. Une cinquantaine de kilos, généreusement offerts par Marie-Paule, seront distibués par Colette.

    N'oulbiez pas vos sacs ! Merci aux parrains et marraines qui liront cette info d'en avertir les familles n'ayant pas accès à internet.


     MESSAGE DE MARIE-PAULE

    Pour vous soutenir, je vous fais parvenir des pommes et quelques poires
    Bonne dégustation.

    Bon courage à tous.  Marie- paule

    Marie-Paule D-S - Maisdon sur sèvre

  • Journée internationale des Droits de l'Enfant

    Dans le  cadre de la journée internationale des Droits de l'Enfant que notre collectif s'attache à défendre depuis bientôt trois ans, Charles Soussan et Jean Le Gal (spécialiste des droits de l'enfant) ont participé à Montaigu, à l'invitation du Lycée Jeanne d'Arc, à une table ronde autour de ce thème en présence de nos amis d'Amnesty International et des élèves de l'établissement.