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  • L'expulsion de Nicole vue par le Quotidien du Médecin

     

    Des sans-papiers arrêtés dans des lieux de soins ?

    Polémique sur des interventions policières à l'hôpital

     

    L’association des médecins urgentistes de France dénonce, par la voix de son responsable, le Dr Patrick Pelloux, de nombreux débordements de 16 police, qui arrête des patients sans papiers, (de manière musclée), dans des établissements de soins.

     

    Pour lire la suite de cet article récemment par dans les colonnes du Quotidien du Médecin, cliquez ici

  • Réunion débat à St-Nazaire le 22 novembre

    Le collectif nazairien « Uni-e-s contre une immigration jetable »
    vous invite à une réunion-débat  « Une autre politique de l’immigration est-elle possible ? »

    avec Emmanuel Terray
    anthropologue
    militant du collectif des sans-papiers de Paris

    mercredi 22 novembre à 20h30
    Agora 1901
    (Salle René-Guy Cadou) 2bis rue Albert de Mun (Saint Nazaire)

    A partir de 20h :
    Exposition
    Table librairie
    Bar tenu par Artisans du Monde
    Entrée libre et gratuite

    Collectif nazairien « Uni-e-s contre une immigration jetable » :
    ALN-FCPE, les Alternatifs, Artisans du Monde, ATTAC, CCFD, Collectif
    Solidarité Algérie, Collectif de soutien aux sans-papiers, Comité de
    soutien à la famille Maïala, Femmes Solidaires, FSU, LCR, LDH, Mouvement
    de la Paix, MRAP, PCF, UL-CGT, les Verts.

  • Rappel : conditions d'accès aux aides à la régularisation

    RAPPEL
     
    Le CCAS de Nantes prend en charge les timbres fiscaux (220€).
    Pour les frais de chancellerie : passage en commission mais à priori  ça passe
     
    Conditions :
    être domicilié sur nantes depuis 3 mois au moins.
    Les personnes domiciliées GASROM FRANCISCO FERRER.... n'ont pas le droit à ces aides.
    Orientation des personnes si domiciliation + de 2 mois sur un secteur : CMS du quartier ; pour les autres : permanence sociale
     
    Pour les personnes hors Nantes : aide au projet (CONSEIL GENERAL) pour les 22O€  MAIS pas de prise en charge pour les frais de chancellerie. J''invite néanmoins ces pêrsonnes à solliciter le CCAS de leur commune.
     
    Marie GOUILLARD
    Assistante sociale

  • Pétition : Pour ne pas finir entre nous

     Je fais suivre une nouvelle pétition mise en ligne tout récemment.  Vous pouvez, vous aussi, la lire ci-dessous puis la signer en ligne sur le site http://www.sitaudis.com/Petition/

     FC

     

     

    Appel de 300 artistes, écrivains, éditeurs et journalistes français
    pour la fermeture des centres de rétention pour étrangers et l'arrêt immédiat des expulsions de personnes résidant en France sans titre de séjour

     

     

    POUR NE PAS FINIR ENTRE NOUS

    Étrangers, ne nous laissez pas seuls avec ces Français-là !

    Nous pensons qu'il est irresponsable de faire de l'Europe une forteresse impénétrable aux immigrants sans moyens : c'est, aujourd'hui, nous rendre auteurs d'une répression qui aboutit à des morts intolérables et c'est préparer, demain, l’explosion de terribles violences.
    Nous ne croyons pas qu'une politique d'immigration étroitement sélective contribue si peu que ce soit à diminuer le nombre de personnes dans la nécessité de tenter l'Europe comme un va-tout de la seule chance.

    Cette politique de l'immigré choisi, nous disons qu'elle est une naïveté ou une escroquerie ; car nous savons que les dynamiques humaines sont incomparablement plus complexes que les bilans des tableaux chiffrés sur lesquels prétend se fonder cette orientation sélective : l'histoire n'a que peu à voir avec la gestion prévisionnelle. Celle de l'Europe, faite de déplacements de personnes aux abois, montre assez que le terme de besoin ne saurait se réduire à l'estimation des chefs d'entreprise en ce qui concerne la main d'œuvre qualifiée dans les secteurs en expansion.

    Conscients des graves conséquences de tels choix, nous conjurons les gouvernants européens de renoncer à leur politique de fermeture et de mettre en œuvre, avec les moyens nécessaires, une véritable et enfin raisonnable politique d’accueil, d’accompagnement des immigrés en Europe, qui respecte la libre détermination des personnes et reconnaisse leur contribution à la vitalité de la Communauté européenne.

    Artistes, journalistes, éditeurs et écrivains français, nous considérons comme une farce l'exception accordée aux "compétences et talents" par quoi la France prétend faire son marché des forces intellectuelles et artistiques après avoir fait son marché des œuvres et nous nous associons à Aminata Traoré, écrivain, ancienne ministre de la culture du Mali, lorsqu'elle écrit que "l'Europe continue de se servir et d'asservir d'autres peuples du monde tout en prétendant le contraire" car la loi du 24 juillet 2006, relative à l’immigration et à l’intégration des étrangers en France, est l'illustration française de cette politique du mépris des hommes et d'une loi fondamentale de la civilisation : l’hospitalité.

    Nous attendons des instances politiques françaises la prise en compte explicite et sérieuse de ces questions pressantes dans leurs programmes d’action.

    Nous demandons au gouvernement français :

    - de faire cesser l’expulsion des personnes résidant en France sans titre de séjour.
    - de fermer d’urgence les scandaleux centres de rétention pour étrangers.
  • La régularisation des familles en panne...

    Ne cherchez plus le compte-rendu public des réunions tenues depuis deux semaines. Jusqu'à nouvel ordre, il n'apparaîtra plus en ligne vu les dispositions que nous pourrons être amenés à prendre en toute discrétion en regard de l'urgence d'une  situation de plus en plus tendue et préoccupante  sur différents fronts :

        - la régularisation en panne (en dépit des engagement oraux pris par des représentants du Cabinet du Préfet de Loire-Atlantique de s'efforcer de faire avancer les dossiers) pour la grande majorité des familles bénéficiaires des dispositions d'une circulaire estivale dont on attend toujours la matérialisation concrète par l'obtention d'une carte de séjour d'un an ..,. en lieu et place de cartes provisoires de trois mois qui ne permettent pas à ces familles d'avancer notamment sur la question de l'obtention d'une solution de logement pérenne.

        -  l'angoisse, au seuil de l'hiver, pour un certain nombre d'autres familles qui n'ont pas eu la même chance en regard de la même circulaire délibérément sélective qui n'a rien réglé sur le fond du problème, et qui sont déjà ou vont être confrontées avec leurs enfants à de sérieux problèmes de logement que nous ne manquerons pas de faire connaître et dénoncer  haut et fort chaque fois qu'il le faudra.

        - le traumatisme généré par la reconduite à la frontière (au sein du Collectif, dans nos échanges, on préfère utiliser les mots qui conviennent et appeler "expulsion" ce qui en est bien une) d'une maman congolaise et de son fils de 6 ans au départ de la salle d'attente du CHU de Nantes, deux personnes aujourd'hui rejetés à la rue dans un pays qui lui a fait comprendre, dès son retour à Amsterdam, que l'examen de sa demande d'asile aux Pays-Bas n'avait plus lieu d'être ... et qu'elle devait prendre le large rapidement sous peine d'être immédiatement reconduite au Congo. Bref, pour elle et son petit aujourd'hui, l'horizon se limite à deux perspectives : retomber dans le réseau de prostitution qu'elle avait réussi à fuir en entrant en France, ou repartir au Congo où sa famille a été décimée ... Nous refusons d'accepter cette fatalité, et ne manquerons pas de continuer à donner des nouvelles de Nicole et de son enfant tant qu'il nous sera possible d'en recevoir.

        - l'inquiétude pour Rhadia, femme d'origine tunisienne, en grève de la faim pour obtenir le droit de vivre sur la terre même où son mari est enterré. Nous étions nombreux, du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires, hier au soir, aux côtés de nos amis du Collectif Unis contre une Immigration Jetable à exiger du Préfet qu'il mette un terme rapidement au cauchemar que vit actuellement cette femme. Là encore, il faudra compter avec notre détermination à refuser l'inacceptable parce que profondément INHUMAIN.

     

     

     

  • Réunion exceptionnellement programmée ce mardi soir

     Exceptionnellement, en raison du 1er novembre, nous ne nous réunirons pas le mercredi mais la veille, mardi 31 octobre .

    Tout aussi exceptionnellement, la réunion aura lieu entre 19 h et 21 h de manière à permettre à toutes celles et ceux qui, nombreux nous l'espérons, voudront se joindre, ce même mardi 31 octobre à partir de 17 h 30, devant la Préfecture au rassemblement de soutien à  Rhadia, gréviste de la faim, de le faire.

     

    Soyez nombreux - ses. 

  • Les médecins urgentistes s'insurgent à leur tour..

    Réaction des médecins urgentistes dans le prolongement de l'arrestation et "l'accompagnement vers la frontière" de Nicole Masese.

    A propos ...

    Aux dernières nouvelles elle et son petit, quoi qu'en dise la Préfecture de Loire-Atlantique dans le courrier adressé hier à certains d'entre nous qui ont réagi, se retrouvent une nouvelle fois à la rue ... avec le risque à tout moment d'être renvoyés vers le Congo, si l'on en croit les déclarations des policiers hollandais à l'arrivée de Nicole.

     

     

    L'Association des médecins urgentistes de France s'insurge des dénonciations et des arrestations de malades sans-papiers au sein des hôpitaux.

         (AP)

    L 'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) s'est dite lundi 30 octobre "scandalisée par la tournure que prennent les dénonciations de malades sans-papiers dans les hôpitaux et leur arrestation".
    Ce communiqué de l'association, présidée par Patrick Pelloux, fait suite à l'interpellation, mercredi à Marseille, d'un sans-papiers atteint de tuberculose pris en charge par les urgences de l'hôpital Nord, et conduit par la police au centre de rétention du Canet.
    Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône, cet homme de nationalité algérienne en situation irrégulière a finalement été libéré vendredi "pour raisons médicales".

    "Ni des policiers, ni des justiciers"

    "En aucun cas les médecins urgentistes ou d'autre spécialité n'ont à dénoncer les malades qui n'ont pas de papier et permettre leur arrestation", fait valoir l'association des médecins urgentistes.
    "L'hôpital est un lieu qui doit respecter la loi, où la loi doit être respectée, mais les hospitaliers ne sont ni des policiers ni des justiciers", souligne l'Amuf.
    "Par ailleurs, provoquer l'arrestation de malade n'est ni plus ni moins que la mise en péril de personnes",ajoute-t-elle.

    "Nous demandons au ministre de la Santé (Xavier Bertrand, ndlr) de veiller à faire respecter la déontologie et qu'il rappelle à son administration qu'elle travaille pour le ministère de la Santé et des solidarités et pas pour le ministère de l'Intérieur", conclut le communiqué.

    Adresse du site RESF:
    http://www.educationsansfrontieres.org/sommaire.php3

  • Rassemblement de soutien à Rhadia



    Un rassemblement de soutien à Rhadia est organisé aujourd’hui, à 18 h, devant la préfecture de Nantes.

    Cette Tunisienne de 37 ans est hospitalisée depuis vendredi, à la suite d’une grève de la faim entamée le 14 octobre. Arrivée à Nantes fin 2004, elle s’est mariée à un Français en juillet 2005mais il est décédé
    ept mois plus tard d’un cancer.

    Le mariage ayant duré moins d’un an, la préfecture a refusé, deux fois, de lui accorder un titre de séjour.

     

    J. P. - 20 Minutes - Edition du 31 octobre