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  • Ségolène Royal signe l'appel à protéger les enfants et leurs familles

    Escortée par une nuée de photographes et de cameramen, Mme Royal, en compagnie de Mrs Ayrault, Député Maire de Nantes, Mareschal, Président du Conseil Général et parrain depuis le 1er juillet de la jeune Tatiana ainsi que M.   Auxiette, Président du Conseil Régional, ont fait une halte très remarquée sur le stand tenu, depuis trois jours, par une vingtaine de membres du Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires, dansles allées du 2ème Forum mondial des Droits de l'Homme organisé, à Nantes, du 10 au 13 juillet.

    Mme Royal, après avoir reçu le tee-shirt frappé de la chaise vide, a signé l'appel "Nous les prenons sous notre protection" comme environ 100000 personnes avant elle.

    Souhaitons que, dans la durée, ce geste important soit suivi d'effets significatifs dans le soutien que nous nous efforçons d'apporter aux familles d'enfants étrangers scolarisés dont nous continuons d'exiger la régularisation globale.

     

  • Trois lycéens menacés d’expulsion

    http://permanent.nouvelobs.com/societe/...

    NOUVELOBS.COM | 11.07.06 | 17:51

    Selon RESF, ils sont menacés de reconduite à la frontière parce qu’ils ne rentrent pas dans les critères de la circulaire Sarkozy

    Trois lycéens menacés d’expulsion Le Réseau éducation sans frontières (RESF) dénonce, mardi 11 juillet, des arrêts préfectoraux de reconduite à la frontière visant trois lycéens sans-papiers. Aminata Diallo, jeune bachelière de 19 ans vivant à Sarreguemines en Moselle, née en France mais partie au Mali très jeune pour revenir en France l’an dernier, a été placée en centre de rétention. RESF a déclaré dans un communiqué qu’"elle a été extraite du centre de rétention pour être présentée au consulat du Mali à Paris : si ce dernier délivre un laisser-passer, elle pourra être expulsée à tout moment". Deuxième cas, celui d’une sri-lankaise et de son fils âgé de 17 ans, qui sont aussi sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière. Le jeune homme et sa mère avait déjà été arrêtés en novembre 2005 puis libérés grâce à la circulaire Sarkozy du 31 octobre. La circulaire donnait le droit aux familles sans papiers d’enfants scolarisés de rester sur le territoire jusqu’aux vacances d’été.

    Regroupement familial

    Le troisième lycéen concerné, Ali Taghda âgé de 19 ans vivant à Montpellier, arrivé en France à 14 ans, a lui aussi été placé en centre de rétention. Son père " vit et travaille en France depuis 1970 mais le regroupement familial lui a été refusé pour insuffisance de ressources" de plus "ses oncles, tantes, cousins, cousines vivent en France de façon régulière", ajoute RESF.

  • RESF dénonce les conditions d’application de la circulaire Sarkozy

    http://permanent.nouvelobs.com/societe/...

    AP | 11.07.06 | 18:03

    PARIS (AP) — Le Réseau éducation sans frontières (RESF) dénonce les conditions d’application de la circulaire Sarkozy pour la régularisation "au cas par cas" des familles sans-papiers avec enfants scolarisés, les préfectures se "bricolant chacune leur interprétation". RESF dit aussi craindre de nouvelles expulsions d’élèves cet été.

    Un jeune Marocain sans-papiers, Abdallah Boujraf, scolarisé à Paris, a été expulsé vendredi dernier et, selon RESF, il s’agissait de la première expulsion d’un élève depuis la fin de l’année scolaire et du moratoire décidé par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy durant l’année scolaire 2005-2006.

    RESF s’inquiétait mardi du sort d’Aminata Diallo, une lycéenne malienne de 19 ans scolarisée à Sarreguemines (Moselle) et qui "a commencé les vacances en rétention à Strasbourg", selon un communiqué du réseau. "Aminata s’est fait piéger alors qu’elle se rendait à la préfecture pour demander sa régularisation ! Elle a été extraite du centre de rétention de Strasbourg pour être présentée au consulat du Mali à Paris. Si ce dernier délivre un laisser-passer, elle pourra être expulsée à tout moment", dénonce RESF.

    Toujours à Sarreguemines, RESF déplore également l’arrestation d’une mère sri-lankaise et de son fils de 17 ans et, à Montpellier, d’un Marocain de 19 ans, élève de BEP mécanique.

    Par ailleurs, RESF estime qu’un mois après la promulgation de la circulaire Sarkozy sur les régularisations au cas par cas, et "un mois avant son terme annoncé, la confusion la plus grande semble toujours régner".

    Selon RESF, "les préfectures visiblement débordées par le nombre des dossiers déposés se bricolent chacune (leur) interprétation maison, sans que le ministère parvienne à dire clairement qui est autorisé à déposer un dossier et moins encore qui sera régularisé".

    "De quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers, les estimations du nombre de régularisations à venir font, entre autres, l’objet d’une polémique publique entre le ministre de l’Intérieur et ses services. Arno Klarsfeld, médiateur qui a confondu médiation et médiatisation, n’a pas trouvé le temps de rencontrer" les représentants du réseau, selon le communiqué. AP

  • Le ministre de l’Intérieur « se trompe de cible » pour Patrick Weil

    http://www.nouvelobs.com/...

    Pas les enfants, monsieur Sarkozy !

    Pour Patrick Weil, le mouvement de soutien aux enfants sans papiers est la preuve de l’échec du ministre de l’Intérieur : sa loi lui « explose à la figure »

    Le Nouvel Observateur. - Le mouvement de soutien aux enfants sans papiers ne cesse de s’amplifier. Votre réaction ?

    Patrick Weil. - C’est la preuve in vivo de l’échec de la politique que Nicolas Sarkozy veut mettre en place avec sa nouvelle loi.

    N. O. - Mais elle vient à peine d’être votée !

    P. Weil. - Oui, mais elle prévoit la restriction des possibilités de régularisation individuelle pour ceux des immigrés en situation irrégulière qui ont une vie privée et familiale en France. Or ces enfants dont on parle depuis plusieurs semaines ainsi que leurs parents pouvaient espérer correspondre aux critères de régularisation précédents, précisément ceux que Sarkozy a choisi de supprimer. D’autre part, il avait fourni un avant-goût de l’esprit de son projet en ordonnant aux préfets de « faire du chiffre » en matière de reconduites à la frontière. Aujourd’hui, cette loi lui explose à la figure et il est obligé de faire le contraire de ce qu’il avait annoncé, avec tambour et trompette, à son électorat de droite. Par méconnaissance du terrain et de la complexité des politiques d’immigration, il est contraint de faire machine arrière.

    N. O. - Est-ce à dire qu’il est impossible de contrôler l’immigration et d’expulser des étrangers en situation irrégulière ?

    P. Weil. - La politique de l’immigration est comme toutes les politiques publiques. Elle a ses règles. Même si ces règles sont bien conçues, il y a toujours des fraudeurs. Si 95% des Français déclarent leur revenu pour payer leur impôt, il y en a toujours 5% qui ne le font pas. S’il n’y avait pas de contrôle fiscal, pas de sanction, probablement personne ne déclarerait ses vrais revenus. Le contrôle et la sanction sont donc nécessaires. Mais au bout d’un certain temps il y a prescription. Si chacun était obligé de prouver ses revenus pendant trente ans, on vivrait dans une société totalitaire. En matière d’immigration, c’est pareil. Le rôle d’un gouvernement est de se concentrer sur les premières années du séjour irrégulier et, comme en matière fiscale, de viser les gros poissons. En clair : les délinquants étrangers qui n’ont pas d’attache personnelle en France ou les employeurs de travailleurs clandestins. Ce n’est pas ce que fait Sarkozy. En s’attaquant aux enfants et à leurs familles ou à ceux qui n’ont commis aucun autre délit que celui d’être en séjour irrégulier, le ministre de l’Intérieur a délaissé la reconduite à la frontière des vrais délinquants. Les chiffres fournis par son ministère le démontrent : la reconduite de ceux-là a baissé de 5% entre 2004 et 2005.

    N. O. - Selon vous, Sarkozy n’a donc fait que de l’affichage pour raison électorale...

    P. Weil. - C’est clair à partir des chiffres. La droite depuis 2002 a fait plus d’immigration légale (titres de séjour accordés notamment au nom du regroupement familial) que la gauche et moins d’immigration de travail. Difficile à vendre à l’électorat de Le Pen ou de Villiers, qui ne veulent pas d’immigration en général et d’immigration familiale en particulier. Pour camoufler ce résultat, le ministre de l’Intérieur décide une loi qui fait exploser l’immigration irrégulière.

    N. O. - Nos voisins européens connaissent-ils les mêmes problèmes ?

    P. Weil. - Les situations sont explosives en Italie ou en Espagne, ou aux Etats-Unis qui ont adopté le système des quotas. Ce système génère en effet un maximum d’étrangers en situation irrégulière. Car les gouvernements annoncent au monde entier leur objectif - un chiffre de délivrance de cartes de séjour - pour l’année, par exemple 80 000, et ce sont 800 000 personnes qui débarquent. Ainsi aux Etats-Unis, il y a environ 12 à 13 millions d’étrangers en situation irrégulière. En Espagne ou en Italie, entre 500 000 et 1 million de personnes ont été régularisées au cours des dernières années. En France, le nombre de régularisations (au cas par cas selon les critères de loi de 1998 - parents d’enfants français, présence pendant dix ans sur le territoire...) varie entre 25 000 et 30 000 régularisations par an. S’il y avait les quotas qui tentent encore M. Sarkozy, ce chiffre pourrait être multiplié par dix ou vingt comme en Italie.

    N. O. - La régularisation des enfants scolarisés constituerait selon certains un appel d’air, une faille dans laquelle s’engouffreraient des milliers de candidats à l’émigration. Qu’en pensez-vous ?

    P. Weil. - C’est un fantasme. La plupart des personnes en séjour irrégulier viennent en France avec un visa de tourisme qu’ils prolongent. Le problème se situe largement en amont. Il est vrai qu’il y a une faille au départ du dispositif de contrôle. Les moyens des consulats qui délivrent les visas devraient être renforcés. Il faut par ailleurs lutter plus efficacement contre les filières organisées et, je l’ai dit, s’attaquer aux employeurs hors la loi.

    N. O. - La scolarisation des enfants dans l’espoir qu’ils soient régularisés, eux et leurs familles, serait donc un phénomène marginal ?

    P. Weil. - Si les enfants n’étaient pas scolarisés, ce qui est impossible à partir de 6 ans puisque l’école est obligatoire, où seraient-ils ? A travailler dans des ateliers clandestins ? A traîner dans la rue et éventuellement à troubler l’ordre public ? Veut-on des analphabètes, des enfants-esclaves, des délinquants ? Les mettre à l’école, c’est une mesure de sauvegarde de ces enfants, mais aussi une garantie de notre paix sociale. Une fois que les enfants sont là et installés depuis plusieurs années, il faut prendre acte de la situation et les régulariser. Je le répète : 25 000 à 30 000 régularisations par an, c’est très peu par rapport à certains de nos voisins européens. Aucune politique publique ne réussit à 100%. Et le nombre d’enfants concernés actuellement en France est infinitésimal par rapport à tous les enfants du monde, d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine, qui rêvent de l’école publique française.

    N. O. - La France a-t-elle les moyens d’accueillir de nouveaux étrangers ?

    P. Weil. - La France reçoit un petit nombre d’immigrés par rapport à d’autres pays. Il ne faut pas créer d’affolement. C’est tout le paradoxe de l’action de Sarkozy. Deux ans après avoir fait voter une première loi de contrôle de l’immigration, il en élabore une deuxième, inutile et dangereuse, dont le seul résultat est de créer de l’affolement chez nos compatriotes et chez les étrangers. Laisser croire que nos frontières sont ouvertes, c’est faux. La France n’est pas une forteresse, mais elle n’est pas non plus une passoire.

    Patrick Weil , directeur de recherche au CNRS, auteur de « la République et sa diversité. Immigration, intégration, discriminations » (Seuil).

    Carole Barjon

  • Conférence de presse le 11 juillet 2006

    Mesdames et Messieurs les journalistes,



    A  l'occasion de sa prochaine réunion hebdomadaire, le mardi 11 juillet à partir de 18 h 30 à la Maison des Associations de la Manufacture des Tabacs (Tram n° 1 - arrêt Moutonnerie ou Manufacture), le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires organise une rencontre entre les enfants qui, encore nombreux, n'ont pu être parrainés en Mairie le 1er juillet et tous les parents d'élèves, enseignants, citoyens, élus, membres d'associations, de syndicats ou de partis politiques qui, à Nantes et dans tout le département, se sont faits connaître en l'espace de trois semaines pour soutenir, héberger, voire cacher des familles.


    Nous nous donnerons ainsi la possibilité d'affiner la mise en oeuvre des micro-réseaux de vigilance et de soutien, en facilitant la naissance  de nouveaux contacts, notamment autour des écoles où sont scolarisés les enfants et les jeunes.



    Au cours de cette réunion d'un genre particulier, nous ferons le point sur :
        - l'opération parrainages du 1er juillet à Nantes et dans le département de Loire-Atlantique


        - le nombre exceptionnel de parents d'élèves, enseignants, citoyens, élus, membres d'associations, de syndicats ou de partis politiques qui ont rejoint les dispositifs de parrainage et les micro-réseaux de vigilance et de solidarité. (données chiffrées à l'appui)


        - les modalités d'examen des dossiers présentés par la Mairie de Nantes à la Préfecture de Loire-Atlantique, et notamment le retrait des courriers de proposition d'aide au retour adressés en fin de semaine dernière par le Préfet. Les familles pourront les retirer entre lundi et mercredi au Restaurant Club Savenay, à proximité de la Place Talensac et du collège Victor Hugo (18, rue de Savenay).


        - la rencontre qui se tiendra ce matin même en Préfecture entre des représentants du Collectif Enfants Etrangers, le Directeur de Cabinet et le Secrétaire Général du Préfet de Loire-Atlantique


        - le projet d'organiser une nouvelle cérémonie de parrainages républicains en Mairie dès la rentrée de septembre.



    Nous invitons en la circonstance les citoyens qui, nombreux, nous ont contactés pour nous faire part de leur volonté de soutenir des enfants et leurs familles, à nous rejoindre afin que de nouvelles amitiés se tissent.



    Merci aux journalistes de bien vouloir faire écho de cette initiative dans leurs colonnes, sur nos ondes et sur nos écrans.




    Frédéric CHERKI

    Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires (RESF 44)

    http://enfantsetrangers.hautetfort.com
    Contacts : 06 72 47 04 33 - 06 67 20 51 43

  • Allocution de Yannick Vaugrenard

    A l'occasion de l'après-midi du 1er juillet, organisée en partenariat avec le Conseil Régional, Yannick Vaugrenard, 1er  Vice-Président du Conseil Régional des Pays de la Loire et Député Européen a lu l’allocution suivante.

    Par ailleurs, M. Vaugrenard a parrainé la semaine dernière à Strasbourg, sur le parvis du Parlement Européen, le 6 juillet, deux enfants Bosniaques, Ramo et Dzenan COLOVIC, âgés de 9 et 11 ans, à l’initiative du collectif RESF 67. D’autres parlementaires ont aussi parrainé des enfants vietnamiens, africains, algériens ou russes.

     

     

     

    Allocution de Yannick VAUGRENARD, Député Européen,

    1er Vice-Président du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire,

    Mobilisation Collectif Enfants Etrangers Citoyens solidaires

    Samedi 1er juillet 2006

     

     Mesdames, Messieurs,

     

    Je souhaite, au nom des élus du Conseil Régional des Pays de la Loire, et de son président, vous dire notre solidarité avec le combat que les collectifs, ici représentés, mènent depuis plusieurs mois.

    Je veux aussi remercier les Conseillers Régionaux, Alain Gralepois, Gilles Bontemps, Patrick Cotrel, Nancy Grelier et Emanuelle Bouchaud pour leur présence, ainsi que Marie-Hélène Aubert, ma collègue au Parlement Européen, et Christiane Taubira.

    Dans toute la France, à travers le Réseau Education Sans Frontières, s’est créée une chaîne de solidarité autour de ces enfants, notamment par le biais de parrainages républicains.

     Je tiens à saluer la mobilisation exemplaire des parents d’élèves regroupés en collectifs, appuyée par de nombreuses associations, par les syndicats et des élus qui accompagnent ce formidable élan de solidarité et d’humanité.

    Tel est d’ailleurs le sens du vœu que la majorité du Conseil Régional a adopté hier.

    Ne laissons pas dénaturer les valeurs de la République – Liberté – Egalité, mais aussi Fraternité, c’est au nom de cette fraternité-là que nous devons nous mobiliser.

    Merci aux associations et à chaque individualité qui s’engage. Nous sommes citoyens d’une Région, d’un territoire, d’un pays, mais ne sommes-nous pas, avant tout, citoyen du Monde, solidaire de tous et de chacun ?

    Les enfants ne sont pas maîtres de leur destin. Nul ne peut leur reprocher d’être nés ici, d’y vivre et d’y suivre une scolarité, par ailleurs signe de la volonté d’intégration de leurs parents.

    Ces enfants ont le droit de vivre tranquillement sur le sol français, d’y continuer leur éducation et leur formation, et ceci dans une indispensable sérénité.

    Il est insupportable de penser qu’il y a des enfants, à l’aube de leur vie, de leur avenir, qui pourraient quitter le sol sur lequel ils vivent. Laisser faire cela, c’est trahir la confiance de jeunes êtres et nous n’avons pas le droit de trahir la confiance et le regard d’un enfant. Nous avons au contraire, nous, adultes, le devoir de la renforcer, de l’installer !

    Par notre mobilisation, nous devons obtenir qu’aucun enfant scolarisé, ni ses parents, ne soit expulsé de notre territoire, pour qu’il n’y ait pas de chaises vides à la rentée de septembre. Parce que le respect de l’autre et de nous-mêmes impose aujourd’hui de ne pas laisser faire !

     

     

  • Soutien de la CSF Bellevue

    Indignée par les situations des enfants et de leurs familles qui risquent l’expulsion, la CSF Bellevue Bourderies(qui intervient noatmment  dans les domaines de la défense des locataires, union de parents d’élèves, vie de quartier,interculturalité …)  apporte son soutien au Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires et au Réseau Education Sans Frontières.

     

    Militants et habitants sur les quartiers Bellevue et Bourderies de Nantes nous sommes disponibles pour  établir des contacts,

    des liens, une aide concrète dans les démarches, dans la la mise en relation des familles avec des associations, services,

    institutions présents sur le quartier…

     

    Denis BAUCHET

    Marie-Laure GOUDE

    CSF bellevue Bourderies

    25 rue des Alouettes

    44100NANTES