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  • Connaissez-vous le Crabé ? un bébé élevé en CRA !

    Toujours plus à l'Ouest ! L'allaitement sous haute tension !
    On connaît le crabe qui surfe sur les vagues, échoue sur la plage.
    Encore inconnu il y a six mois, le crabé a fait son apparition sous nos latitudes. Le crabé est un bébé élevé en CRA.
     
    Le Centre de Rétention est comme chacun l'imagine le seul endroit adapté où retenir une maman qui allaite son enfant de 15 mois. Ils y sont enfermés depuis le 11 février.
     
    C'est une tradition dans de nombreux pays africains de nourrir longtemps au sein un enfant, tradition qui a connu une vague de succès sur le continent européen aussi.
     
    Mais derrière un grillage, en rétention, quand maman est ravagée par l'angoisse, le lait maternel n'a plus le même goût. Alors on fait cesser ce scandale parce que l'on ne peut pas se soucier de retour aux fondamentaux en oubliant le premier, celui de vivre ! Et pour un pays, de respecter ses engagements. Avant même de fêter dans l'allégresse la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ou la Journée internationale des femmes, retour sur un autre fondamental, un peu vite oublié, la Convention Internationale des Droits de l'Enfants .
     

    Article 2 « Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour que l'enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation juridique, les activités, les opinions déclarées ou les convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou des membres de sa famille ». 

    Madame Bekay doit être libérée et sa situation administrative examinée avec humanité et raison !   

     
    IdL 
    Pour Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires de Nantes/RESF44
     
    Information publiée sur le blog :http://sans-patrie.blog4ever.com/

     

    Madame Bekay et son fils de 15 mois toujours au CRA !

     Derrière ces grillages, une cinquantaine de retenus dont une maman et son fils de quinze mois
     
    - Au centre de rétention de Saint-Jacques-de-la-Lande -
     

    Au centre de rétention de Saint-Jacques-de-la-Lande

    © France 3

    Bemenga Bekay est retenue au centre de rétention de Saint-Jacques-de-la-Lande avec son bébé de 15 mois.

    Lundi 18 février. Quelques paroles échangées à travers les grillages. Comme un parloir sauvage au centre de rétention de Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes. C'est comme ça que les associations de défense de sans-papiers apprennent quotidiennement l'existence de nouveaux retenus.

    Parmi ces nouveaux venus, Bemenga Bekay, arrivée le 11 février avec son bébé de 15 mois. Cet après-midi là, elle n'est pas au " parloir ", mais au consulat du Congo. C'est la loi, pour pouvoir l'expulser, il faut que le consulat la laisse passer. Déjà en 2005, ils avaient refusé son retour au pays...

    Pourtant sa vie elle est à Tours avec Michel, en France depuis 18 ans, et chauffeur routier. Ils vivent ensemble depuis trois ans. Lui n'a pas pu récupérer son fils lors de la garde à vue après l'interception imposée par le Préfet d'Indre et Loire...

    L'enfant bien sûr n'est pas expulsable. Le sort de sa mère est suspendu à la décision du Consulat qui pour l'instant réserve sa réponse. En cas de refus du laissez-passer, tous peuvent espérer une régularisation humanitaire...

    Pour visionner la vidéo qui les concerne : http://ouest.france3.fr/dossiers/39951589-fr.php

    Aujourd'hui jeudi 21 février, la visite quotidienne à Mme Bekay met en évidence une situation de plus en plus inquiétante.

     Elle est anxieuse, a des vertiges et des insomnies. Elle attend avec angoisse la réponse du consulat auquel elle a été présentée. Le 28 février, la première quinzaine de jours de rétention va se terminer et elle ne sait pas ce qu'il va advenir d'elle et de son bébé. Le petit bonhomme est trés perturbé, il pleure énormément et réclame sans arrêt son papa avec lequel il a l'habitude de jouer. Il mange très peu et est fiévreux.

    C'est une situation insupportable et incompréhensible. Cette mère et son enfant sont ils donc si dangereux pour la société qu'il faille les mettre ainsi à l'écart des leurs et du monde au risque de les briser ?

    Non ! Absurde et inhumain.

    Voici la pétition de RESF concernant Mme Bekay, enfermée avec son fils au CRA de Rennes :

    http://www.educationsansfrontieres.org/?article11740

    Nous sommes particulièrement vigilants et vous tenons au courant de l'évolution de leur situation et de l'aide qu'il est possible d'apporter.
  • Soutien au TA : Mr. & Mme Cole et leurs enfants

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires de Nantes et l'école où sont scolarisés les enfants lancent cet

     

    Appel à tous celles et ceux qui peuvent être présents

    vendredi 22 février à 15h au Tribunal Administratif

    rue de l'Ile Gloriette à Nantes

    pour soutenir

     

    M. et Mme COLE et leurs 3 enfants

    (scolarisés à Nantes)

     

     

    Cette famille originaire de Guinée passe au Tribunal Administratif ce vendredi 22 février à 15h, la Préfecture leur a notifié une Obligation à Quitter le Territoire Français. Inutile de préciser que la famille est parfaitement intégrée.

     

     

     

    SOYONS NOMBREUX POUR MONTRER NOTRE VIGILANCE ET SOUTENIR LA FAMILLE

     

     

     

     

  • Réseau Nantes Etudiants Etrangers (RUSF)

    Communiqué officialisant la création du collectif de lutte, d'aide et de soutien aux étudiants étrangers

     

     

    Face à l'intensification des politiques répressives à l'égard des immigré(e)s (mise en place des quotas, multiplication des rafles, encouragement de la délation, harcèlement policier et administratif...) il est nécessaire de s'organiser pour revendiquer l'égalité des droits pour toute personne vivant en France. Les étudiant(e)s étranger(e)s ne sont pas épargné(e)s par ces politiques.

     

    En effet, nous dénonçons les quotas dans les cités universitaires pour les étranger(e)s, les cités-u internationales, qui ghettoïsent les étudiants étrangers, l'ingérence de plus en plus marquée des préfectures dans les domaines relevant de la compétence de l'université (Centres d'Études en France, renouvellement des titres de séjour...).

     

    Ainsi nous revendiquons :

    ·         que la carte d'étudiant donne droit au titre de séjour et à l'autorisation de travail

    ·         une égalité entre les étudiant(e)s français(es) et étranger(e)s (travail, aides sociales, frais d'inscription, logement...)

    ·         faciliter la procédure de changement de statut notamment de passer du statut « d'étudiant étranger » à celui de « travailleur immigré »

    ·         la régularisation de toutes et tous les sans-papiers

    ·         la liberté d'installation et de circulation des étranger(e)s

    ·         la fermeture et la destruction des centres de rétention

     

     

    C'est pourquoi nous avons décidé de créer un Collectif de Lutte d'Aide et de Soutien aux Étudiants Étrangers Nantais (RUSF 44).

     

    Ce collectif a pour vocation :

     

    ·         d'assurer régulièrement des permanences juridiques sur l'université

    ·         d'être un soutien dans les démarches auprès des institutions (université, CROUS, préfecture...)

    ·         de sensibiliser la population aux problèmes des étudiant(e)s étranger(e)s

    ·         de promouvoir l'autonomie des luttes des étudiant(e)s étranger(e)s et celle des immigrés en général

    ·         d'empêcher les expulsions d'étranger(e)s en général

     

    pour nous contacter : rusf@nantes.fr