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  • Compte de Noël en Loire Atlantique

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        LOIRE ATLANTIQUE

     

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    Compte de Noël en Loire Atlantique

    En page 14, le Parisien titre le 28 décembre : “Avant la fin de l’année, le turbo est mis sur les expulsions" (reproduction partielle d’un courrier émanant de la Préfecture de Loire Atlantique).

     

     

     

    “Il faut poursuivre les interpellations, y compris pendant les dix derniers

    Jours de l’année”.

    Courrier adressé aux “patrons” de la police, de la gendarmerie,

    Et de la PAF du département, explique le quotidien.

    “Il faut atteindre 210 départs effectifs”, précise le cabinet de la Préfecture.

    Il [le courrier] donne des directives précises, presque statistiques, à ses

    Directeurs : La police doit interpeller quinze personnes, la gendarmerie dix et la police de l’air et des frontières cinq. “Il ne faut pas relâcher l’effort”, conclut la note du cabinet. (citée par le Parisien).

    On est prévenus ! Enfin ce sont “les immigrés” surtout qui sont prévenus.

    Et comme les “services” ne sont pas au mieux de la confiance et de leur forme, le cabinet de la préfecture fournit même la recette de l’esturbo (expulsion-turbo) :

    “Pour dix départs effectifs, il faut trente interpellations à compter d’aujourd’hui, 20 décembre.”

    Source : Clandestins Avant la fin de l'année, le turbo est mis sur les expulsions

    Le Parisien 28 décembre 2007

    On est prévenus !

    Ou comment tranformer des réveillons en révhaillons - un autre mot valise ! de réveillon et rêve de chasse au haillon social, étranger, immigré et compagnie !

    J’ai remarqué que le courrier avait paru en page 14 du Parisien à la rubrique “Faits divers” ! Cela donne le ton.

    Bonnes fêtes !

    L’Arbre ? Un sapin flamboyant, scintillant, au loin, dans le lointain même, de plus de 20 000 bougies. Sans compter celles qui se sont éteintes avant l’heure, regagnant le firmament des étoiles.

    C’est le rayonnement de la France à l’étranger, ces bougies qui scintillent. L’âme et la paix de tous ceux que la politique du chiffre aura privés de notre talent pour le partage des valeurs humanistes.

    Des cadeaux ? On n’en a pas beaucoup vu la couleur.

    Même si, cette année encore, les enfants ont été les plus gâtés, ceux qui ont permis, du seul fait d’exister, à leurs parents d’échapper à un nouvel exil, à un retour forçé. A un éloignement, comme on dit mélancoliquement dans les Préfectures. Eloignement, c’est plus beau.

    Même si nous sommes proches de l’océan, même si une “vague” de mécontentement pourrait se lever contre le scandale des violences infligées par décision politique.

    Sous la houlette de notre Président qui par un excès de zèle confessionnel s’est attaché à renvoyer dans leur pays à temps pour l’Aïd el Kebir, les ressortissants du Maghreb ou pour la Tabaski les expulsés d’Afrique de l’Ouest, et aurait bien aimé favoriser le retour des chrétiens d’Irak pour Noël. Un vrai message.

    C’est la “rupture” laïque !

    Si on peut le prévenir que cette année le Paris – Dakar part de Lisbonne et que ce n’est pas la peine d’expulser les retenus du Mesnil-Amelot pour qu’ils puissent prendre le départ de la course ! Merci de transmettre.

    La fête des Centres de Rétention est fixée au 19 janvier, si cela n’a pas (plus) bougé d’ici là. Parce que ça bouge pas mal au CRA. On dirait même que les “retenus” s’organisent, alertent la presse et posent des revendications.

     

    Rumeur à l’Ouest

    On prétend que Carla aurait eu dans l’idée d’écrire une chanson contre le sort réservé aux sans-papiers et aux demandeurs de regroupement familial à qui l’on demandera de se prêter à des tests “ADN" (proposés à celles et ceux, surtout celles, qui n’ont pas réussi à établir “un pacte de confiance” avec l’Etat Civil de leur pays d’origine). Mais cette chanson existe, c’est : “Quelqu’un m’a dit…. “. Il n’y a qu’à lire les premières mesures :

     

    “On me dit que nos vies ne valent pas grand-chose

    Elles passent en un instant comme fanent les roses,

    On me dit que le temps qui glisse est un salaud,

    Que de nos chagrins il s’en fait des manteaux.

    Pourtant quelqu’un m’a dit que…”.

     

    *

    En pensant à un autre réfugié célèbre, j’ai (un peu) détourné une de ses dernières chansons. Car la révolte gronde parmi la centaine de détenus de la prison administrative pour étrangers du Mesnil-Amelot (CRA) située pratiquement sur les pistes de Roissy. Ils protestent contre les conditions de leur interpellation et de leur détention. Et se disent prêts à entamer une grève de la faim illimitée afin d'obtenir leur libération.

     

    “Ils sont plus de 20 000
    C’est le voeu d’Hortefeux

    La vie les a soudés
    Semble-t-il l'un à l'autre

    Ils sont plus de 20 000
    Je ne vois qu’Hortefeux !

    Et je les sais qui partent

    Il doit lui dire : la haine !

    Elle doit lui dire : la haine !
    Je crois qu’ils luttent encore

    Risque de se compromettre

    Pour ceux qui de la France

    Avaient une autre idée en tête.

    Ils sont plus de 20 000 !

    Je ne vois qu’Hortefeux !

    Et brusquement ils pleurent
    Ils pleurent à gros bouillons

    Ils pleurent sur notre nom
    Tout entourés qu'ils sont
    De Français sans couleur !
    Et de bouffeurs d'espoir

    Qui les poussent du pied !
    Ces êtres déchirés !

    Entre exil et chagrin !

    Abandonnent aux chiens
    L'espoir de les juger

    Mais la Préf ne fait pas de cadeau !
    Et nom de dieu !

    C’est triste Roissy le dimanche

    Du Mesnil Amelot !

    (…)

    *

    Une plainte contre la France ?

     

    La politique menée par la France viole délibérément le droit d’asile, le droit de vivre en famille, le droit à l’éducation.

    Elle condamne à de la prison ferme un père, Mr. Tastan, qui pour échapper à un retour en Turquie, a refusé d’embarquer.

    Le MRAP, la LDH, la CIMADE, le GISTI et d’autres pourraient s’associer pour déposer une plainte contre la France auprès du procureur de la Cour Internationale de La Haye, Mr. Ocampo, pour violation des conventions et traités internationaux dont la France est signataire.

     

     

    D’ici là, on peut encore envoyer ses voeux pour la nouvelle année 2008 !

    Au ministre Hortevoeux, aux Préfets, à l’Homme de la Carla, aussi.

    *

    Campagne

    Le Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires avec RESF

    Un chiffre, une vie.
    C'est au prix de combien de jours d'angoisse, de vies précarisées, 
    brisées souvent, au prix de combien de jours d'enfermement dans les 
    CRA, au prix de combien de passages devant les tribunaux 
    administratifs, que le ministre compte faire "son" chiffre ?
    Par la campagne d'envoi massif de lettres qui lui sont adressées du 
    22 au 31 décembre, RESF veut donner un visage à chaque élément du 
    quota, retracer une vie pour chaque OQTF délivrée et évoquer une 
    famille pour chaque arrestation d'un père ou d'une mère au travail, 
    dans la rue, dans les transports ou au guichet des préfectures.
    Les lettres cheminent, arrivent.
    La campagne est lancée !

     

    *

     

    Tendance

     

    La tendance des cadeaux cette année (probablement offerts aux enfants des personnels des services du Premier ministre). Egalement disponibles sur le site d’enchères en ligne, “prime minister”. Et sur le site fcra.com (paiement sécurisé) :

    Pour les bout’choux :

    -          biberon en fibre de verre

    -          couches blindées, avec petits élastiques en fibre de kevlar

    -          flash-ball en K.O. tchouc (dès 18 mois)

    Pour les plus grands :

    -          paire de menottes en mousse expulsée

    -          écoutes téléphoniques mains libres

    Jeux de société (dès 5 ans) :

              barbelé-go : jeu de patience

    Consoles de jeux vidéo : la “X” Box 360 Panoptique de (Megahard)

    - Opération Frontex : récupération en mer par radar

    - pour les filles : opération sauvetage en mer

    Play Delation III de (Sorry)

    La “HorriX” console mobile : chasse au faciès du “haillon social” étranger de préférence

    Le Honnipoly : dans cette nouvelle version, les CRA ont pris la place des gares (pour cause de fermeture) :  Au nord (Mesnil Amelot),…

    Mode : Tendance Réveillons, cette année, le gilet bleu nuit avec bande d’arrêt d’urgence en jaune (vu à Louxor) : adapté au sans-papier tenté par une échappée belle à l’embarquement à Calais – visible par les automobilistes, ce qui évitera de nouvelles tragédies

    La liste n’est pas exhaustive.

    *

    Peut-on prévenir l’Homme de la Carla

    Que la vague de mécontentement s’amplifie

    Que le mouvement n’est pas près de finir

    Que l’on vote en 2008,

    Qu’en 2008 on fêtera le 60ème anniversaire de la

    Déclaration universelle des droits de l’Homme,

    Que l’on a bien compris que l’empressement à mettre au point le calendrier européen revenait à faire porter le chapeau de la politique de “retour” des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier à la Slovénie, vite vite vite, avant La Présidence Française du Conseil de l’Union européenne au 1er juillet prochain, Slovénie qui vient d’entrer dans l’espace Schengen et préside pour la première fois le Conseil de l’UE à partir du 1er janvier 2008.

    *

    En 1917, il y a 90 ans, sortait “L’Emigrant” de Charlie Chaplin, avec Charlot ! Vision ironique sur la peur des Américains voyant débarquer à Ellis Island “tous” les réfugiés venus d’Europe.

    *

    "La défense des droits de l'homme, ce ne sont pas des pétitions de principe entre soi, ce sont des résultats". (NS)

    Les résultats sont là, le Réseau a fait du bon boulot ! Effectivement on gagne plus en travaillant plus ! Même si certains font déjà exploser, malgré eux, les 35 heures ! D’ailleurs on poursuit certains d’entre eux, pour excès de solidarité !

     

     

    IdL

    Bonnes Fêtes 

     

     

     


     

  • Toute honte bue ?

    Trêve de réunion hebdomadaire du Collectif Enfants Etrangers, ce prochain mercredi  !


    *

     

    Ont-ils frappé trop haut, ont-ils frappé trop fort ?

    La campagne contre le projet de la directive européenne sur la détention et l’éloignement des étrangers qui vise à “harmoniser” les pratiques au sein de l’Union européenne et la pétition lancée par la Cimade le 7 novembre dernier, sous le titre : “Non à la directive de la honte”, pourtant largement diffusée, n’a encore recueilli qu’un faible écho.

    Etait-ce sur le fond ou était-ce sur la forme ? 

    Bien sûr, on pourra s’étonner d'un appel aujourd’hui contre une directive de la honte, demain contre un réglement de cauchemard, un décret de chagrin, et pourquoi pas une circulaire de la déréliction ? Le choc des mots…

     

    Mais si demain, il apparaissait qu’une majorité de parlementaires en Europe vote ce projet de texte devrons nous nous résoudre à vivre sous l’emprise de cette directive de la honte bue ?

    Le rapport des forces, disent les personnes les plus susceptibles de combattre ce texte, est défavorable. Ce qui les contraint à envisager de batailler contre les aspects les plus choquants, en espérant amender ce projet (durée de rétention pouvant atteindre 18 mois  et interdiction du territoire européen pour 5 ans !)

    D’autres, comme la Cimade, en éclaireur, appellent clairement au rejet ou à l’abandon du texte.  “Il est tout à fait possible”, écrivait Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade, le 6 décembre, “d’obtenir le rejet ou l’abandon de ce projet de directive, cela ne dépend que de nous et de notre capacité à nous mobiliser”.   

     

    Ce qui signifie que seule une pression de très grande ampleur et une mobilisation exceptionnelle pourra donner aux parlementaires que nous connaissons les moyens de peser :

    En France et en Europe, des centaines d’associations soutiennent la PETITION !

     

    19 654 signatures à ce jour…

    ALORS, REVEILLONNEZ-VOUS ! INTERPELLEZ LES DEPUTES EUROPEENS !

    Ici : l’appel aux parlementaires européens

    http://www.directivedelahonte.org/

     

    *

     

    « 10 réponses à 10 idées fausses sur la directive "retour" » – Cimade – 4 décembre 2007

     

    10 réponses à 10 idées fausses sur le projet de directive européenne

    dite « retour » Le projet de directive européenne sur la rétention et l’expulsion des personnes étrangères est souvent présenté comme porteur d’avancées dans quelques domaines. Certains pensent qu’il vaut mieux adopter ce texte plutôt que le rejeter et perdre ainsi le bénéfice de ces avancées.

     

    Telle n’est pas la position de la Cimade car, derrière les apparences, le projet de directive ne prévoit en fait que très peu d’améliorations réelles. Et celles-ci ne sauraient compenser la dérive répressive dont le texte est porteur.

     

    1- « La directive interdit les expulsions collectives »

    Oui, sauf que les expulsions collectives sont déjà interdites par l’article 4 du protocole 4 de la Convention européenne des droits de l’Homme et que cela n’a pas empêché les expulsions collectives d’Italie vers la Libye en 2004, la mise en place des charters communautaires depuis la décision du Conseil du 29 avril 2004 ainsi que le renvoi de centaines de ressortissants roumains et bulgares de France en 2005 et 2006 par charter. Cela ne change donc rien d’introduire cette interdiction dans une directive européenne. Les Etats membres y sont déjà soumis. Pour les empêcher, il faudrait préciser la définition de l’expulsion collective telle que ceci a été commencé par la Cour européenne des droits de l’homme (Arrêt Conka). Sur ce point, la proposition de la commission des Libertés ne change rien.

     

    2- « La directive rappelle le principe du non-refoulement »

    Dans la même logique, le rappel du principe de non refoulement est inutile : les Etats membres sont liés par la Convention des Nations unies relative aux réfugiés de 1951 qui prévoit le non refoulement. Si les Etats ne respectent pas ce principe, son rappel dans une directive ne changera rien.

     

    3- « La directive prévoit que l’intérêt supérieur de l’enfant doit être pris en compte à tous les stades de la procédure »

    C’est encore la même chose pour l’intérêt supérieur de l’enfant : ce principe prévu par la Convention internationale sur les droits de l’enfant est un principe qui s’impose aux Etats en dehors de tout texte européen. Il n’y a pas besoin que la directive rappelle qu’il doit être applicable à tous les stades de la procédure : cela ne revient qu’à affaiblir ce principe fondamental du droit international. Cela ne peut être considéré comme une victoire.

     

    4- « Contrairement au projet initial, la directive soumise au vote interdit l’expulsion vers des pays autres que le pays d’origine de la personne, ou un pays par lequel il est passé sous réserve qu’il ait des liens solidement établis dans ce pays »

    Le renvoi dans les Etats tiers est toujours conditionné à l’acceptation par ces Etats des personnes renvoyées. Ainsi, même si la disposition initiale prévue par la Commission était restée, elle aurait été conditionnée par les accords de réadmission passés par les Etats de l’Union européenne et les Etats de renvoi. Ce n’est donc pas une victoire d’affirmer que ce renvoi ne peut plus maintenant être fait qu’à destination des Etats dans lesquels le ressortissant de pays tiers « a des liens solidement établis » puisque d’une part on ne sait pas ce que signifie « liens solidement établis », et d’autre part, selon les accords de réadmission, les Etats pourront renvoyer des personnes dans les pays de transit.

     

    5- « La directive donne la priorité au retour volontaire avec un délai de quatre semaines »

    Il ne faut pas confondre la période laissée aux ressortissants de pays tiers pour organiser leur retour pendant un délai de quatre semaines avec la notion de retour volontaire qui repose sur des critères de liberté de choix. Ainsi l’argument selon lequel le retour volontaire est une priorité est faux : la directive ne parle que de retour forcé et il n’existe aucun texte sur le retour volontaire. Enfin, il ne s'agit pas de retour volontaire mais de retour obligé.

     

    6- « L’interdiction de réadmission prévue par la directive n’est pas systématique et est révisable »

    L’interdiction de réadmission existe même si elle n’est pas obligatoire. Il est évident que les Etats vont l’utiliser. Ils estiment même que c’est la valeur ajoutée de la directive… Or cette « interdiction de réadmission », qui est en réalité une interdiction du territoire européen, est une double peine qui s’applique à des ressortissants de pays tiers qui n’ont même pas été condamnés.

     

    7- « Une définition précise du risque de fuite est introduite pour éviter tout abus de cette notion permettant le placement en rétention »

    Rien n’est dit sur le fait que la directive prévoit que la rétention peut être opposable à toute personne qui « fait ou fera » l’objet d’une mesure d’éloignement.

     

    8- « La directive prévoit des voies de recours contre le placement en rétention, un juge doit être saisi dans les 48 heures qui suivent le placement en rétention, puis une fois par mois »

    Les voies de recours prévues sont loin d’être suffisantes : le recours contre la rétention n’intervient qu’une fois par mois. La définition de la rétention est telle que quoi qu’il en soit, le juge pourra prolonger systématiquement la rétention (sur la base, par exemple de la non délivrance d’un laissez-passer consulaire, ce qui est extrêmement fréquent).

     

    9- « Les ONG auront accès librement aux centres de rétention »

    Le texte (commission Libertés du 12 septembre) ne prévoit pas que les ONG aient accès « librement » aux centres de rétention, il énonce que les Etats « prévoient de donner accès », ce qui est fort différent : l’accès est donc conditionné au bon vouloir des Etats.

     

    10- « Dans certains Etats membres, la rétention peut être illimitée. La restriction à un maximum de 18 mois est donc un progrès dans ces pays »

    Même dans les pays où une rétention illimitée est théoriquement possible, la pratique limite la durée effective de la rétention à environ 18 mois. La directive n’améliorera donc pas la situation des personnes dans ces pays. En outre, un alignement sur la limite la plus basse ne saurait être considérée comme une avancée, d’autant que les Etats qui ont des législations plus protectrices des personnes tireront argument de la directive pour s’aligner sur la durée prévue par cette dernière.

     

    Au final, les seuls points que nous relevons comme positifs sont :

    a. La protection absolue contre le renvoi des mineurs isolés ;

    b. La protection des personnes malades.

    Malheureusement, ces deux points ne permettent pas de pencher en faveur de l’adoption du texte. De plus, comment accepter que les 18 mois de rétention, plus l'interdiction de réadmission, plus la rétention des mineurs puisse être considérés comme un « respect de la

    dignité humaine » ?

     

    « 10 réponses à 10 idées fausses sur la directive "retour" » – Cimade – 4 décembre 2007